Et oui, la cosmétique made in France est très prisée par le plus gros consommateur de cosmétique du monde : la Chine (les chinoises).

 

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Avec un recul de 11,8% de ses exportations en 2020 pour la cosmétique française, suite à la pandémie, la Chine est devenue son premier débouché l’an dernier, avec un bond de plus de 20 % des ventes. (source lesecchos)

La Chine est donc LE marché stratégique pour les marques de cosmétiques du monde.

  • Le plus grand
  • le plus dynamique
  • Le plus compliqué , compétitif
  • Mais le marché où la France a une super image de fabricant de produits de beauté de qualité.

 

 

Après l’aéronautique, la cosmétique made in France a conservé son rang de deuxième contributeur au solde positif du commerce extérieur (10,6 milliards).

« C’est une baisse plus prononcée qu’après la crise de 2008, souligne Patrick O’Quin, président de la Fédération des entreprises de la beauté (Febea). Mais, nous faisons bien mieux que beaucoup de secteurs », se félicite-t-il.

Si vous souhaitez en savoir davantage, lisez la suite de cet article

  • Les produits cosmétiques français en vogue en Chine
  • Les parfums, les perdants du marché de la cosmétique

 

I. Les produits cosmétiques français en vogue en Chine

Le marché a été empreint de la crise COVID.

En 2020, les exportations vers le géant asiatique chinois ont ainsi bondi de 20,7 %, tandis qu’elles reculaient de 15 % vers les Etats-Unis et de 24 % vers nos voisins du Rhin.

« L’économie chinoise est repartie très vite. Ses consommateurs apprécient la sécurité de nos produits et les innovations, même s’il y a eu peu de lancements en 2020, souligne le président. Nous avons pu répondre à la demande ».

Au niveau mondiale, le marché du maquillage a pris un recul de 27% sur l’échelle mondiale, il a bondit en Chine.

Le pays « est de loin le premier acheteur de rouge à lèvres français, avec plus d’un rouge à lèvres sur quatre exportés », précise la Febea.

Les autres catégories sur le marché de la cosmétique ne sont pas en reste en Chine.

Autres articles en vogue dans tous les pays, les savons, dont les ventes ont progressé de 11,3 % à l’export.

En effet, les produits d’hygiène ont tiré leur épingle du jeu avec les gestes barrières, avec le lavage des mains.

C’est en Asie que cette progression a été la plus forte (+22 %), devant l’Europe (+19 %).

 

II. Les parfums, les perdants du marché de la cosmétique

Ce qui a en revanche moins été exportés en 2020, ce sont les parfums avec un recul de 16% sur l’année.

En effet, le confinement et le télétravail ont réduits les occasions de se parfumer.

Avec plus de 50% de la production exportée, pour les entreprises françaises du métier du parfum, l’export est un levier capital.

On le comprend d’autant plus que les ventes sont en berne en France, avec une chute de 20 % dans le réseau des parfumeries.

Avec la grande distribution et les pharmacies, la baisse du marché hexagonal devrait avoisiner 15 % ou 20 % l’an dernier, selon la filière et les catégories de produits.

L’arrêt complet du trafic aérien et du tourisme ont été déterminants « Les visiteurs étrangers représentent 17 % des achats réalisés en France », rappelle Patrick O’Quin.

Un autre signe inquiétant est la fermeture de 62 enseignes Nocibé en France.

Dans un secteur où les odeurs et textures priment, Internet peut difficilement remplacer les magasins physiques.

Pour la filière, la situation reste donc très tendue.

Pour les entreprises positionnées sur une seule catégorie, l’achat de fournitures devient très complexe, faute de trésorerie.

« La cosmétique a prouvé, tout au long de l’année, sa capacité à faire face à cette situation hors normes  », insiste Patrick O’Quin.

Le secteur de la cosmétique emploie à ce jour 165.000 salariés en France.

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En conclusion

Le marché de la cosmétique française a souffert et a été quelques peu modifié par l’impact de la pandémie.

Le perdant du secteur est le parfum.

Le reste du secteur, bien que très ralentit, limite grandement ses pertes avec les ventes sur le marché chinois, qui est le plus gros consommateur mondial.

 


 

 

 

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