Cofondateur de GMA, Philip Chen prend la plume. Mes journées se passent avec des marques qui veulent vendre en Chine, et depuis deux ans les animaux de compagnie reviennent à presque chaque rendez-vous. Voici ce que j’observe sur le terrain, chiffres 2026 en main.
La transformation de la structure familiale en Chine et l’essor de l’économie des animaux de compagnie
La structure familiale traditionnelle en Chine a changé de visage. Moins d’enfants, plus de célibataires, des jeunes urbains qui vivent seuls loin de leur famille. Résultat : de plus en plus de jeunes Chinois considèrent leur animal comme un membre de la famille à part entière. Ils l’appellent 毛孩子 (máo háizi), littéralement « l’enfant poilu ». Et ils se surnomment eux-mêmes 铲屎官 (chǎn shǐ guān), « l’officier ramasse-crotte », avec l’autodérision qui va bien. C’est devenu un titre qu’on porte avec fierté sur les réseaux sociaux chinois.
Un chiffre m’a marqué en préparant cet article : en Chine, le nombre d’animaux de compagnie en zone urbaine a désormais dépassé le nombre de nourrissons et jeunes enfants du pays. Ce n’est pas une anecdote. C’est le signe d’un changement démographique profond, et il a des conséquences directes sur ce que votre marque doit faire pour exister ici.
Chiffres clés du marché en 2026
🔸 Marché de la consommation animaux de compagnie : selon le Livre blanc 2026 de l’industrie chinoise des animaux de compagnie (CBNData), le marché urbain de la consommation chats et chiens a atteint 312,6 milliards de yuans en 2025, soit environ 40 milliards d’euros. C’est une hausse de 4,1 % sur un an.
- Le marché chien pèse 160,6 milliards de yuans (+3,2 %).
- Le marché chat pèse 152 milliards de yuans (+5,2 %), et grimpe plus vite que celui des chiens.
- La Chine comptait 126 millions de chats et chiens en zone urbaine en 2025, soit 1,8 % de plus qu’en 2024.
- Les projections tablent sur 405 milliards de yuans en 2028, tirés surtout par le segment chat, qui devrait dépasser le segment chien (218,4 milliards contre 192,3 milliards de yuans).
🔸 Le chat a détrôné le chien : en 2025, la Chine comptait 72,9 millions de chats contre 53,4 millions de chiens, un écart de près de 20 millions d’animaux. Il y a cinq ans encore, les deux populations étaient proches. Le chat coûte moins cher à l’entretien (2 085 yuans par an contre 3 006 pour un chien), demande moins de temps, et convient mieux à la vie en appartement d’un jeune urbain qui travaille 10 heures par jour. Pour votre marque, ça change beaucoup de choses : packaging, format, canal de vente, message.
Qui achète, et pourquoi ça compte pour votre stratégie
- Les générations 90后 et 00后 (nés dans les années 1990 et 2000) forment aujourd’hui près de 70 % des propriétaires d’animaux en Chine.
- Plus de 85 % d’entre eux disent traiter leur animal comme un membre de la famille, pas comme un bien.
- Contrairement à la génération précédente, qui cherchait une simple compagnie, ces jeunes parents d’animaux veulent le meilleur : nourriture premium, suivi santé, confort. Et ils sont prêts à payer pour ça.
- Lors du 11.11 (le Double 11, le plus gros événement commercial du monde), la nourriture pour chats reste l’une des catégories les plus vendues sur le marché transfrontalier de Alibaba, Tmall Global, devant des catégories historiquement fortes comme les formules pour bébés. Et Douyin a rattrapé une bonne partie de ce trafic depuis.
Le retour des marques 国货 : la concurrence locale monte en gamme
Voici ce que beaucoup de marques étrangères sous-estiment encore : les marques 国货 (guóhuò, « produits nationaux ») ne jouent plus sur le prix bas. Elles jouent sur la qualité, et elles gagnent du terrain. Sur le segment premium de la nourriture pour chats, les marques chinoises affichent une croissance à deux chiffres depuis trois ans. Plus de 60 % des consommateurs chinois disent aujourd’hui accepter de payer plus cher pour un produit national de meilleure qualité (Sina Finance). Au Double 11 2024, les deux premières places du classement des ventes de nourriture pour animaux sur Tmall étaient occupées par des marques chinoises, une première.
Ce que ça veut dire pour vous : arriver en Chine avec « je suis une marque étrangère, donc je suis meilleure » ne suffit plus. Il faut une vraie histoire de marque, des preuves (tests vétérinaires, certifications, avis), et une présence sur les bons canaux. La qualité perçue se construit avec du contenu, pas avec un packaging import.
À la recherche de la qualité à l’étranger, en ligne
- Les parents d’animaux chinois restent parmi les acheteurs les plus avertis au monde côté digital. La grande majorité de leurs achats pour animaux se fait en ligne, et beaucoup se tournent encore vers le cross-border pour trouver des références qu’on ne trouve pas facilement en boutique physique en Chine.
- Les marques importées gardent une carte à jouer sur le très haut de gamme et les produits de niche (alimentation vétérinaire, compléments ciblés), là où la confiance dans le savoir-faire étranger reste forte.
- Mais le terrain de jeu a changé : il ne suffit plus d’être listé sur Tmall Global. Il faut exister dans le flux de contenu où vos acheteurs passent leur temps, c’est-à-dire Douyin et Xiaohongshu (Little Red Book).
Au-delà de la nourriture : où va l’argent en 2026
- Les Chinois dépensent de plus en plus pour des accessoires, des vêtements pour animaux et des produits de toilettage : shampoings, lotions pour les pattes, soins des yeux, nettoyants pour les oreilles.
- Le marché des services explose : assurance santé animale, crèches pour animaux (garde de jour pour les propriétaires très occupés, avec cours d’éducation et socialisation), et même services funéraires.
- Les produits connectés progressent vite : gamelles et litières intelligentes, colliers avec suivi santé en temps réel via capteurs et IA. Les analystes chinois parlent désormais de l’essor de 它经济 (tā jīngjì), littéralement « l’économie du lui/elle », le surnom donné au secteur des animaux de compagnie parce qu’en mandarin, l’animal se désigne avec le pronom neutre 它 plutôt qu’un genre humain (iiMedia). C’est un axe que je recommande à toute marque qui a une expertise tech ou santé animale, la barrière à l’entrée y est plus faible que sur la nourriture.
- Le contenu vidéo autour des animaux continue de cartonner : lives d’animaux, chaînes dédiées aux « enfants poilus », et même des plateformes de rencontre pour animaux comme Idle Fish (la plateforme de seconde main d’Alibaba), qui revendique plus de 880 000 profils publiés et 160 000 mises en relation réussies.
Douyin, le nouveau moteur de vente du secteur

Douyin, la version chinoise de TikTok, est devenue incontournable pour vendre des produits pour animaux. Voici ce qui compte vraiment si vous voulez y être visible :
Une audience jeune, très engagée
La génération Z et les Millennials dominent l’audience Douyin, et ce sont exactement les mêmes qui achètent le plus pour leurs animaux. Ils passent du temps sur la plateforme, ils réagissent au contenu vidéo, et ils sont réceptifs à la nouveauté.
Le livestream vend, les vidéos courtes créent la demande
Le live shopping reste extrêmement fort sur Douyin. Des KOL spécialisés animaux font des démonstrations en direct, répondent aux questions en temps réel, et convertissent bien mieux qu’une fiche produit classique. En parallèle, les vidéos courtes servent à construire la notoriété : un chat qui teste une nouvelle croquette, un chien qui découvre un jouet, ça marche parce que c’est authentique et court.
Le ciblage publicitaire est chirurgical
L’algorithme de Douyin repère très vite un utilisateur qui regarde du contenu animaux, et lui pousse ensuite des publicités natives, peu intrusives, bien intégrées au flux. C’est un des systèmes de ciblage comportemental les plus fins que j’ai vus, toutes plateformes confondues.
La santé animale, le segment qui grimpe le plus vite
Si je devais pointer un seul segment à surveiller de près en 2026, ce serait la santé. Le marché des soins vétérinaires en Chine devrait atteindre 42,4 milliards de yuans en 2026, dont 13,9 milliards pour les chaînes de cliniques vétérinaires structurées. Et l’assurance animale, longtemps un non-sujet en Chine, décolle vraiment : +28,6 % de croissance en 2026, après être passée de 50 millions de yuans de primes en 2020 à 1,7 milliard en 2024. Une multiplication par 33 en cinq ans (Sina Finance).
Le secteur passe d’une logique de « soigner quand ça va mal » à une logique de prévention et de suivi santé continu, un peu comme ce qu’on observe côté médecine humaine en Chine depuis quelques années. Pour une marque étrangère, ça ouvre des portes du côté des compléments alimentaires ciblés, du diagnostic à domicile, ou des partenariats avec des cliniques et des assureurs plutôt qu’une vente directe au consommateur. C’est un axe que je trouve sous-exploité par les marques européennes qui débarquent ici : elles pensent nourriture et accessoires, rarement santé et prévention.
Les villes de second rang, le vrai terrain de croissance
Pendant longtemps, le marché des animaux de compagnie s’est concentré sur Pékin, Shanghai, Shenzhen, Canton, les grandes métropoles où le pouvoir d’achat est élevé et les modes de vie occidentalisés. Ce n’est plus le seul terrain qui compte. Depuis deux ans, la croissance de la consommation liée aux animaux dans les villes de rang 3 et 4 dépasse celle des villes de rang 1, et l’écart se creuse.
- Ces villes moyennes ont un taux de pénétration des animaux de compagnie encore bas, mais qui rattrape vite son retard.
- La concurrence y est nettement moins féroce qu’à Shanghai ou Pékin, où chaque marque de croquettes premium se bat déjà pour la même audience.
- Les habitudes d’achat y diffèrent : moins de dépendance au e-commerce pur, surtout chez les propriétaires plus âgés, et une notoriété de marque encore faible, ce qui laisse de la place à des marques moins connues, y compris étrangères, pour se faire une place avant que le marché ne se sature.
- Petit détail révélateur des différences régionales : dans les villes de rang 1, près de la moitié des propriétaires de chats choisissent une litière tofu haut de gamme. Dans les villes de rang 3 et au-delà, la litière bentonite, plus basique, domine encore largement. Votre gamme de prix et votre mix produit doivent en tenir compte si vous visez ces marchés.
Concrètement, si votre budget marketing est limité, se lancer uniquement sur Shanghai et Pékin, c’est se battre sur le terrain le plus cher et le plus disputé de Chine. Regarder vers Chengdu, Wuhan, Zhengzhou ou des villes de rang 3 bien choisies peut coûter beaucoup moins cher en acquisition, pour une croissance plus rapide.
Les erreurs que je vois le plus souvent chez les marques étrangères
Après des dizaines de projets sur ce secteur, je vois toujours les mêmes pièges revenir :
- Traduire au lieu d’adapter. Une fiche produit traduite du français ou de l’anglais ne parle pas la langue émotionnelle du 铲屎官 chinois. Il faut réécrire pour le marché, pas transposer.
- Miser tout sur Tmall Global et rien sur le contenu. Sans présence sur Xiaohongshu ou Douyin, une fiche produit reste invisible. Personne ne cherche activement une marque qu’il ne connaît pas encore.
- Ignorer le segment chat au profit du chien. Beaucoup de marques occidentales ont construit leur catalogue autour du chien, historiquement l’animal dominant chez elles. En Chine, le chat est désormais l’animal numéro un, en nombre et en dynamique de croissance.
- Négliger le SAV et la logistique retour. Un consommateur chinois qui n’a pas de réponse rapide en cas de souci produit ne revient pas, et le laisse savoir publiquement sur Xiaohongshu.
- Sous-investir dans la preuve. Tests, certifications, avis vérifiés, présence de vétérinaires dans le contenu : c’est ce qui rassure un acheteur chinois plus que n’importe quel argument marketing.
Cas concret : comment une petite marque française a percé sur ce marché
Je prends toujours l’exemple de Sophie, qui dirige une petite marque française de compléments alimentaires pour chiens seniors. Elle est venue nous voir après une première année compliquée : sa marque était listée sur Tmall Global, avec des fiches produit traduites en chinois, mais rien ne se passait. Taux de conversion sous les 0,3 %, quasiment aucun trafic organique.
Le problème n’était pas le produit. Le problème, c’est qu’une fiche produit traduite ne raconte rien à un 铲屎官 chinois qui scrolle Xiaohongshu à la recherche d’avis et de preuves. Nous avons changé d’angle : contenu de fond sur la santé articulaire des chiens âgés, publié en petites capsules sur Xiaohongshu avec des KOC (Key Opinion Consumers, des micro-influenceurs plus crédibles qu’un gros KOL sur ce type de produit de niche), et un mini-programme WeChat pour centraliser les avis clients et le service après-vente.
Résultat en six mois : le chiffre d’affaires sur Tmall Global est passé d’environ 15 000 € à 68 000 €, avec un taux de conversion multiplié par quatre. Ce qui a marché, ce n’est pas le budget pub, c’est la preuve sociale ciblée sur une communauté précise, des propriétaires de chiens seniors, plutôt qu’un message générique pour « tous les amoureux des animaux ».
Une nouveauté 2026 : la recherche IA change la manière dont on vous trouve
C’est un sujet que je n’aurais pas mis dans cet article il y a deux ans, et qui devient central. De plus en plus de consommateurs chinois posent directement leur question à des assistants IA comme DeepSeek ou Doubao plutôt que de taper une recherche classique sur Baidu : « quelle nourriture choisir pour un chat senior avec des problèmes de reins », « quelle assurance animale vaut le coup à Shanghai ». Ces assistants répondent avec une synthèse, et citent (ou pas) des sources.
Pour votre marque, ça veut dire une chose simple : si votre contenu n’existe pas sous une forme claire, factuelle, bien structurée sur le web chinois, vous n’existez pas dans la réponse que l’IA donne à votre client potentiel. C’est ce qu’on appelle le GEO, l’optimisation pour les moteurs génératifs, et c’est le prolongement naturel du travail SEO qu’on fait depuis des années sur Baidu. Sur un secteur aussi chargé en questions pratiques que celui des animaux de compagnie (alimentation, santé, comportement), c’est un boulevard pour les marques qui publient du contenu utile et vérifiable tôt.
Un marché en plein essor, mais plus un boulevard vide
- Ce marché reste l’un des plus porteurs de la consommation chinoise pour les dix prochaines années. La démographie, le pouvoir d’achat des jeunes urbains et la place croissante des animaux dans le foyer poussent tous dans le même sens.
- Mais ce n’est plus un boulevard vide. La concurrence locale est réelle, les attentes qualité ont grimpé, et les canaux de distribution ont changé : Douyin et Xiaohongshu comptent aujourd’hui autant, sinon plus, que Tmall pour construire la préférence de marque.
- Si votre marque veut se différencier sur le retail physique et l’expérience en magasin, c’est un autre sujet que je traite en détail dans notre article sur les magasins « pet-friendly » et comment les marques séduisent la génération Z en boutique. Les deux approches, taille de marché et expérience retail, se complètent.
FAQ
Quelle est la taille du marché des animaux de compagnie en Chine en 2026 ?
Le marché urbain de la consommation chats et chiens a dépassé 312 milliards de yuans en 2025 (environ 40 milliards d’euros), en hausse de 4,1 % sur un an, selon le Livre blanc 2026 de l’industrie. Les projections tablent sur 405 milliards de yuans en 2028.
Faut-il une licence spéciale pour vendre de la nourriture pour animaux en Chine ?
Oui, pour une importation directe en Chine continentale, il faut un enregistrement de l’usine d’origine et des documents douaniers spécifiques. La voie cross-border (Tmall Global, bonded warehouse) reste beaucoup plus rapide à mettre en place pour tester le marché avant d’investir dans l’importation classique.
Les marques étrangères ont-elles encore leur place face à la montée des 国货 ?
Oui, mais plus par défaut. Les marques locales ont rattrapé leur retard qualité sur le milieu de gamme. Une marque étrangère doit désormais justifier son positionnement avec de vraies preuves : certifications, tests, avis clients vérifiables, pas seulement l’argument « importé donc meilleur ».
Tmall Global ou Douyin, par où commencer ?
Ça dépend de votre budget et de votre objectif. Tmall Global reste pertinent pour la crédibilité et la logistique cross-border. Douyin est plus rapide à activer pour créer de la demande et tester un message, mais demande un investissement soutenu en contenu. Beaucoup de nos clients démarrent sur Xiaohongshu pour la preuve sociale, puis convertissent sur Tmall ou Douyin.
Combien de temps avant de voir des résultats sur ce marché ?
Comptez 4 à 6 mois pour une première traction visible si le contenu et le ciblage sont bons, comme dans le cas de Sophie plus haut. Une vraie place de marché durable se construit plutôt sur 12 à 18 mois.
Faut-il viser Shanghai et Pékin en priorité ?
Pas forcément. Ces villes sont les plus visibles, mais aussi les plus chères et les plus disputées. Les villes de rang 3 et 4 affichent une croissance de consommation animaux de compagnie supérieure depuis deux ans, avec une concurrence bien plus faible. Pour un budget limité, ça vaut le coup d’y regarder de près.
Le marché de la santé animale (assurance, vétérinaire) est-il accessible aux marques étrangères ?
Oui, et c’est l’un des segments les plus dynamiques du moment, porté par une hausse de 28,6 % de l’assurance animale en 2026. La vente directe y est plus complexe à cause de la réglementation santé, mais les partenariats avec des cliniques, des assureurs locaux ou des plateformes de diagnostic sont une porte d’entrée réaliste.

Cofondateur de GMA, Philip Chen débat de croquettes et de litières connectées avec ses clients bien plus souvent qu’il ne l’aurait cru à ses débuts dans le marketing digital. Au bureau, un chat valide (ou non) les stratégies de contenu de l’agence, il l’avoue sans gêne.
Philip répond sur LinkedIn.
Besoin d’une bonne agence ?
Quelles sont vos prochaines étapes en Chine ?
- Une question ? Écrivez à GMA. Notre consultante en France, Claire Verot, vous répondra.
- Conseils récents et tendances du marché : nous pouvons vous les envoyer.
- Études de cas, stratégie, devis : demandez-les-nous.
GMA en quelques mots :
- Depuis 2012, 2 000 projets livrés
- Agence franco-chinoise
- Une équipe de cinquante personnes
- Bureaux principaux à Shanghai, petites antennes en France, à Taiwan et au UK
- Trois métiers : branding, leads, e-commerce
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- Chaque stratégie digitale est pilotée jusqu’au bout, avec le retour sur investissement en ligne de mire








2 commentaires
Yang
la dernière fois que vous avez câliné une jolie boule de canins moelleux? Si cela fait longtemps, c’est l’occasion rêvée d’admirer nos meilleurs amis et, le cas échéant, de leur donner une petite tape!
Le centre de Shanghai organise une journée d’amour à fourrure pour les adultes et les petits. L’événement est particulièrement adapté aux propriétaires de chiens qui souhaitent apprendre un ou deux conseils supplémentaires sur la façon de former et d’interagir avec leurs animaux de compagnie. Vous aurez la chance de rencontrer les autres amoureux des chiens, d’en savoir plus sur les possibilités de formation à Shanghai et d’en apprendre davantage sur les soins aux animaux.
Cet événement gratuit (inscription préalable requise) est également pour célébrer la récente journée des enfants et tout le monde sait que le mélange le plus mignon au monde est constitué d’enfants et de chiens.
Marketing Chine
j’ai cru qu début que tu faisais alusion à autre chose. sacré Yang