Les 10 raisons du succès des Chinois en France

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Dans cet article, je vais expliquer les principales raisons qui font que la communauté chinoise en France réussit mieux que les autres communautés immigrées d’une manière générale.

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Le constat

Selon la seule étude disponible sur le sujet, publiée par l’Insee et l’Ined :

  • 27% des descendants de parents asiatiques occupent aujourd’hui un poste de cadre,
  • contre 14% en moyenne pour les Français toutes origines confondues,
  • 9% pour les fils de Maghrébins,
  • 5% pour ceux d’Afrique subsaharienne.

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48% des Français d’origine asiatique décrochent un diplôme du supérieur, contre 33% en moyenne en France. Enfin une autre statistique remarquable de l’étude: 27% des enfants d’immigrés chinois sont cadres, contre 14% en moyenne pour les Français.

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Cette réussite des asiatiques en France est particulièrement frappante pour la deuxième génération des 50 000 Indochinois arrivés dans les années 1950, au moment de l’indépendance, et des 250 000 «boat people» vietnamiens qui ont fui leurs pays dans les années 1970 et dont la majorité était en fait d’origine chinoise. Mais les fils de migrants venus de Chine populaire à partir des années 1980 s’en sortent plutôt bien aussi.

Comment expliquer une telle percée, alors que tant d’autres immigrés – et de Français de souche – peinent à gravir l’échelle sociale ?

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Les 10 facteurs clés du succès de la communauté chinoise en France:

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  1. Le travail
  2. Une communauté soudée
  3. Un système de financement efficace
  4. Une hyper focalisation sur la réussite scolaire des enfants
  5. L’enrichissement de la Chine
  6. La méconnaissance de la culture chinoise
  7. Une communauté peu politisée
  8. L’accent mis sur le pragmatisme dans la culture chinoise
  9. Une volonté de réussir (La « Face »)
  10. Le sens des affaires chinois

 

Le travail

C’est un peu le grand cliché: le chinois est bosseur. Un cliché qui comme tous devrait être sérieusement relativisé notamment par des français qui aiment à s’adonner à une forme d’auto critique. Mais comme tout cliché il y a peut être une part de vérité.

Aujourd’hui on compte  600 000 Français d’origine chinoise. Certes plusieurs dizaines de milliers d’entre eux travaillent encore sans papiers comme petites mains dans  la confection, la maroquinerie ou le bâtiment, pour des salaires de misère.  On a tous en tête le passage de la vérité si je mens dans la fabrique chinoise clandestine.

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Mais, après des années de labeur, beaucoup ont fini par s’en sortir en reprenant un commerce – restaurants, épiceries, fleuristes ou bars-tabacs. Ils en détiendraient désormais près de 35 000 ! Certains commencent même à créer des chaînes de magasins (la plus connue d’entre elles, l’enseigne Miss Coquine, compte près de 80 boutiques en France), ou encore à lancer leurs propres marques (Miss Lucy, par exemple).

 

Une communauté soudée

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Contrairement à la majorité des étrangers présents en France – et en particulier aux Maghrébins, dont les différentes nationalités et ethnies ne s’apprécient guère – la plupart des chinois peuvent compter sur le soutien de leurs compatriotes.

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aides diaspora chinoise

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Un système de financement très efficace

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Les chinois pratiquent un système de prêts proche de la « tontine » Africaine : les membres de la famille et les proches mettent une partie de leurs économies dans un pot commun, dans lequel les membres de la diaspora puisent pour monter leur affaire. Il n’y a pas d’intérêts ni même de durée de remboursement fixe. La tontine repose sur la confiance, confortée par la réciprocité des dons : ceux qui reçoivent doivent eux-mêmes offrir de l’argent aux autres, notamment à l’occasion de leur mariage. Ces prêts informels, qui peuvent facilement atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros, sont une clé essentielle dans la réussite de la diaspora chinoise.

Après avoir économisé en moyenne 160 000 euros pendant une dizaine d’années, de nombreuses familles chinoises peuvent s’acheter un commerce sans passer par la case prêt bancaire, ce qui ne manque pas d’alimenter le débat sur l’origine des fonds.

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Une hyper focalisation sur la réussite scolaire des enfants

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Depuis plus de mille ans, les élites de Chine sont recrutées par un système d’examen national accessible à tous, qui permet aux plus pauvres de se hisser tout en haut de la pyramide. Résultat : même lorsqu’ils quittent leur patrie, les adultes s’échinent au turbin et ils poussent leur progéniture à en faire autant à l’école. La focalisation sur la réussite scolaire  fait partie des valeurs familiales chinoises. Ceci est vrai pour l’ensemble des asiatiques en France:

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L’enrichissement de la Chine

Si la Chine n’avait pas connu un boom économique depuis la fin des années 70, les migrants ne s’en sortiraient pas de façon aussi spectaculaire. La montée en puissance de l’empire du Milieu leur a en effet ouvert des opportunités immenses notamment dans l’import-export. En fait, les Chinois de France ont procédé exactement comme des multi­nationales : ils ont créé des comptoirs commerciaux pour vendre les produits fabriqués en Chine.

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La méconnaissance de la culture chinoise

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Pour beaucoup de français, la culture chinoise reste un mystère. L’ignorance est souvent totale vis-à-vis de ce peuple qui suscite autant d’intérêts que de craintes, et cette ignorance est un atout sur lequel les chinois peuvent jouer. Il connaissent les codes des autres chinois avec qui ils négocient. Certains réseaux commerciaux à la limite de la mafia profitent de cette opacité de la communauté chinoise.

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Une communauté peu politisée

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Il y a une communauté assez puissante de français d’origine chinoise en France mais qui est très discrète et qui réussit. Le communautarisme chinois a longtemps été un communautarisme de séparation. Les chinois pour parler de façon brutale n’ont jamais emmerdé les français, jamais fait dans le communautarisme victimaire. Ils ne reprochent pas la colonisation à la France, ils réussissent économiquement ce qui fait qu’il y a très peu de racisme anti-chinois.

En fait, souvent les chinois en France ne prétendent pas vraiment être assimilés mais ne posant pas de problèmes finalement on ne leur demande que l’intégration. C’est le contraire du communautarisme victimaire des autres minorités avec des institutions politiques telles que le CRAN (Conseil Représentatif des Association Noires) ou encore le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France).

Néanmoins aujourd’hui avec la création du  CRAF (Conseil Représentatif des Associations Asiatiques de France), on peut s’interroger pour savoir si une forme de communautarisme victimaire asiatique ne va pas être mis en place.

Certains estiment à tort selon moi que le succès économique  des chinois en France tire profit de leur retard dans leur reconnaissance politique. Ce serait un succès en trompe l’œil. Voici un exemple de revendications antiracistes qu’on peut entendre ces temps-ci, provenant de représentants souvent auto-proclamés de la communauté asiatique:

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Antiracisme chinois

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L’accent mis sur le pragmatisme dans la culture chinoise

Les chinois, contrairement à l’image de sagesse teinté d’exotisme qu’ont d’eux beaucoup de français, sont sans doute le peuple le plus pragmatique du monde. L’accent est toujours mis sur le consensus et l’efficacité (le maximum d’effets pour un minimum de coût) ce qui facilite leur intégration. Ce pragmatisme chinois est selon moi tout entier contenu dans la phrase célèbre de Deng Xiaoping au moment du virage réformiste des années 80: « Peu importe que le chat soit gris ou noir pourvu qu’il attrape des souris ».

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Une volonté de réussir (La « Face »)

Les chinois ont une volonté de réussir qui est d’abord assez matérialiste. Réussir c’est d’abord devenir riche. Mais cela renvoie aussi à la notion de « face » en Asie. On peut le traduire par l’honneur, la volonté de ne pas déchoir. C’est particulièrement vrai pour les membres de la diaspora dont on attend qu’ils ramènent le plus de devises étrangères possibles. C’est l’oncle d’Amérique sauce chinoise…

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Réussite

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Le sens des affaires chinois

Les chinois sont avant tout un peuple de commerçants. Leurs réseaux sont issus de la diaspora, forme de solidarité au fond assez proche de ce qu’a pu être la communauté juive dans la France d’avant guerre.  Souvent les membres de la diaspora qui ont le mieux réussi  sont approchées par de riches Chinois, désireux d’investir en France, notamment dans l’immobilier. (lire aussi faire affaire avec les chinois)

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Maire d’Aubervilliers sur les investissements chinois dans l’immobilier français:

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Sources :

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Alors, les chinois  »enfants modèles de l’intégration Républicaine à la française »… votre avis m’intéresse, le débat est ouvert !

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Vincent

Marketing Chine

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22 Commentaires

  1. Réflexion très intéressante ! les chinois oui réussisent mieux que les autres car ils travaillent plus dur, comme aux USA où le taux d’entrée en université bat tous records,mais encore il y a amalgame, on parle de chinois mais en réalité il s’agit de tous les asiatiques qui sont plus itroveris, plus sérieux et qui ont cette culture de l’effort que nous français perdont, et que les africains et communauté magrébine n’ont pas beaucoup.

    En temps que chef d’entreprise, je me dis je vais engager un chinois, j’ai pas de risque de révolte, pas de problèmes majeurs avec les autres et une assiduité et un sérieux incomparable (en théorie).
    La pratique veut pourtant e contraire ils sont souvent innefficaces manque d’esprit d’initiatives.

    Leur nombre fait leur force !

  2. Quelles sont les références exactes des études publiées par l’Insee et l’Ined que vous citées ? Je ne les trouve pas. Merci

  3. Chinese have to Study veryy hard, and have to work very hard for their honneur and save their family. According to my experience they are ready to sacrify their life for their kids and it is totally different from other countries specially african who prefer to enjoy, and spend all their money.

  4. La force des chinois c’est leur capacité de travail et surtout le fait qu’ils ne se plaignent jamais

  5. En même temps les choses changent. De plus en plus de français d’origine asiatiques se plaignent paradoxalement de leur « trop » bonne image en France. Ils sont vu comme travailleurs mais en même temps comme docile. Le chinois ce serait juste le gentil serviteur zélé et introverti qui ne pose pas de problème. Et on verra bientôt en réaction à ce cliché persistant apparaître un communautarisme victimaire asiatique tout aussi agaçant que les autres:

    http://vimeo.com/55145511

    Si les chinois sont intégré économiquement cela est peut être le fait qu’ils sont au fond moins intégrés politiquement et culturellement que les autres minorités en France.

  6. Sympa l’article,

    Mais je délire ou l’auteur mélange asiat et chintok au tout début?!

    Sinon, le petit paragraphe sur les chinois plus soudés que les autres, me pique les yeux…vraiment…
    D’ailleurs si je suis originaire de cette merveilleuse indochine, ma communauté est-t-elle soudée comme celle des chinois ou plutôt comme celle des autres?
    Et puis si je suis maghrébin, je suis soudé ou pas…ah trop cool c’est marqué en fait!

    L’auteur de cet article me fait penser au copain français que tous les « asiats/chinois/magrébins/autres/whatever » ont eu.
    Celui qui s’interesse à notre culture mais reste maladroit dans ses propos.

    Vincent, vous êtes un TFBFF (Tactless French Born French Friend) et c’est tout à votre honneur 😉

    Bisous

  7. Les chinois sont globalement bien vu par la société et c’est normal. Ils sont discrets, mais lorsque l’on a affaire à eux en Business… mon dieu . Des mendiants , des filous … je dirais même plus des chenapans !
    😆

  8. Bonjour à tous,

    J’aimerais apporter quelques nuances au propos de l’article qui, dans l’ensemble, me paraît assez inégal (certaines des raisons censées expliquer la réussite des « Chinois » me paraissent assez obscures), simpliste (l’enquête d’où sont tirées les statistiques est déjà très simpliste, et me paraît avoir été commandée à charge), inexact (est-ce qu’on peut parler de communauté chinoise en incluant des gens métissés et venant d’Asie du Sud-Est? Est-ce que les Asiatiques cités dans les chiffres comprennent les communautés provenant de la péninsule Indienne, qui sont à priori très différents culturellement que les Asiatiques de l’Est et du Sud-est?) et partial.

    Par ailleurs, l’auteur omet, pour moi, une raison fondamentale, mais presque tout le temps occultée par les différents articles voulant aborder ce sujet:
    l’origine socio-professionnelle des familles immigrées.

    Ainsi, on peut prendre l’exemple des familles asiatiques originaires de la péninsule indochinoise ( les « boat people », comme vous les appelez), qui, en général, faisaient partie des classes aisées de leurs pays respectifs (de l’aristocratie pour certains), et ont ainsi reçu une éducation et une formation de qualité (bon nombre d’amis autour de moi ont par exemple un de leurs parents qui a étudié dans des écoles françaises au Vietnam ou au Cambodge).
    Si on prend les familles chinoises qui ont immigré en France dans les années 50, on peut s’apercevoir que dans la majorité des cas, les personnes fuyaient la Chine communiste car ils étaient considérés comme Bourgeois, Intellectuels, etc, et donc, il s’agissait là aussi de personnes éduquées, ayant reçu à priori une bonne éducation.
    Ensuite, on peut s’apercevoir que les Chinois (les vrais, de Chine continentale) ayant émigré dans les années 80 (de Wenzhou notamment) l’ont fait dans le but de faire fortune, de faire du business, etc. Donc on a affaire à une génération d’entrepreneurs, qui sont en général des gens qui n’hésitent pas à se retrousser les manches pour faire de l’argent.

    On peut faire le parallèle avec les communautés iraniennes en France (qui ont fui la révolution à la fin des années 70, qui étaient pour la plupart des gens de classes aisées, occupant les professions de médecins, ingénieurs etc), ou même sud-américaines (les parents ayant fui leur pays sont souvent des journalistes, intellectuels, médecins, etc).
    Si vous tombez sur des effectifs d’écoles d’ingénieurs ou autres, vous pourrez souvent voir relativement beaucoup d’élèves ayant des noms à consonance iranienne. Il n’y a pas d’enquête détaillée pouvant chiffrer cela (on préfère faire des enquêtes en parlant de « Chinois qui travaillent, Noirs qui ont 3 femmes et 15 gosses, Arabes qui égorgent des moutons », c’est beaucoup plus vendeur).

    Par ailleurs, quand on s’intéresse à l’origine socio-professionnelle des « communautés » maghrébines et sub-sahariennes , on peut voir que bien souvent, (pas dans tous les cas, et cela reste à pondérer selon les pays d’origine des communautés), les familles sont rurales et n’ont pas eu accès à une éducation scolaire approfondie. Les Maghrébins arrivés à partir des années 50 en France étaient venus pour satisfaire aux besoins de main d’oeuvre des entreprises françaises telles Renault, Peugeot, etc, afin de gagner de l’argent pour leur famille restée au pays. Les Africains arrivés depuis des années 70 sont bien souvent arrivés pour fuir la misère du pays d’origine, pas spécialement pour faire fortune.

    Donc d’un côté, on a affaire à une immigration chinoise et du Sud-est asiatique composée de gens éduqués, diplômés dans leur pays (surtout pour la péninsule indochinoise), provenant de classes aisées (dans l’ensemble, ce n’est pas le cas pour tous, évidemment), arrivés en France pour fuir le communisme ou pour faire du business (pour les Chinois continentaux). Et on a de l’autre côté une immigration africaine composée en majorité de ruraux peu éduqués, arrivés en France pour fuir la misère et gagner de l’argent pour leur famille.

    Dans n’importe quelle étude sociologique, concernant n’importe quel pays/culture/contexte, vous pourrez trouver que les enfants de gens éduqués et diplômés réussiront beaucoup mieux à l’école, mais aussi dans le monde professionnel, que les enfants de gens peu ou pas éduqués, n’ayant pas de diplôme (on appelle ça la reproduction sociale).

    Donc, on peut voir que l’enquête de l’Insee ne signifie pas grand chose à vrai dire. Et par conséquent, toutes les supposées raisons de la supériorité des immigrés « asiatiques » par rapport aux immigrés d’Afrique (c’est ce que sous-entend l’article si on ose lire entre les lignes) sont à relativiser pour certaines (le travail, le pragmatisme), et à oublier pour d’autres (la « non-politisation » des Chinois, la « Face »…).
    Tenter de « classer » les différentes communautés immigrés seulement par le prisme de la culture d’origine est au mieux maladroit, au pire malhonnête et dangereux.

    En espérant que ce (long) commentaire aura permis aux courageux l’ayant lu de pouvoir mettre en perspective et de prendre du recul sur les chiffres dont on nous abreuve dans des enquêtes à charge, je vous souhaite une année 2013 riche en réussite (que vous soyez descendant d’immigré chinois ou malien) et marquée par l’ouverture d’esprit.

    Cordialement,
    Victor

  9. A Victor,
    Bravo, et merci d’avoir pris le temps de mettre des choses importantes au clair. Il y a trop de FrenchBornFrench qui s’arretent sur une realite biaisee concernant les immigres en France. C’est d’autant plus embarassant qu’aujourd’hui l’Europe emmigre en Chine.

    Aux auteurs de ce blog,
    Vous etes reconnus pour vos analyses fraiches et accessibles, vos jugements a l’emporte-piece font partis du charme de vos billets.
    Que ce soit au sujet des dernieres tendances marketing ou du dernier buzz internet en Chine, un lecteur comme moi va considerer le billet comme une lecture loisir. Vos quelques maladresses seront donc d’autant plus pardonnable que le sujet est futile.
    Mais ce sujet-ci, necessite une analyse fine et ne tolere pas les approximations.
    Pourquoi?
    Parce-que « le chinois » n’est pas une marque de lessive.

    Bises

  10. Si je ne m’abuse… les chinois de France ont été les chinois Riches, commerçants qui ont du fuir la Chine sous Mao, qui se sont réfugiés au Vietnam , puis allé en France.

    Ah oui si on comparait les familles de commerçants marocains , Algérien, ou encore d’Afrique noire, aux chinois que l’on connait ce sera normal, mais là en France, ce sont les immigrés désespérés d’Afrique qui ont attérit en France pour réaliser des taches d’Usines, et donc il est difficile lorsque l’on est fils d’ouvrier immigré de penser commerce , alors que fils de commerçants, on s’orientera par défaut vers le Business.

    @Ah bon,
    Je trouve que l’analyse est pas mal du tout. En tout cas je n’ai pas lu d’analyses meilleures…

    @Victor
    +1 pour ce commentaire de qualité.

  11. @ François: oui c’est vrai qu’il est hasardeux de comparer les différentes communautés issues de l’immigration en France dans la mesure où elles correspondent à différents type d’immigration (économique vs politique par exemple). L’origine socioéconomique des immigrés doit aussi être prise en compte si on veut avoir une analyse comparative rigoureuse. Mais le but de l’article était plus d’essayer de trouver des grandes lignes explicatives de la relativement bonne intégration des chinois (mais cela est encore plus vrai des vietnamiens en France).

    J’ai pu dans l’article assimiler chinois et vietnamiens mais c’est parce que du point de vue français elles sont souvent assimilées car sur bien des point comparables.

    @ ahbon: désolé d’être un TFBFF 🙂

    Vincent

  12. @ François: Je suis française d’origine chinoise et désolée mais mes parents n’étaient pas de riches commerçant qui ont été forcer de quitter le pays. Ce n’était que des laboureurs de champs, qui ne maitrise même pas la langue nationale. Et pourtant j’ai eu mon baccalauréat en session scientifique. Vous allez peut être dire qu’il y a quelques exceptions, mais la majorité ne sont pas enfants de commerçants aisé parce que ceux la vive bien mieux en Chine, qu’en France. La France est un El dorado pour la génération précédente, ils ont réussis parce qu’ils ont travaillé dur, parfois jour et nuit.

  13. J’aimerais partager un élément fondamental dans la réussite de certains Chinois (dans la réalité, une grande partie de Chinois en France vivent comme l’homme de la rue et rien d’exceptionnel): la solidarité familiale. La réussite d’un entrepreneur en France dépend beaucoup du soutien familial. L’époux ou l’épouse devrait soutenir son conjoint dans son projet de création d’entreprise. En France, l’épouse chinoise, du fait de sa fragilité sociale à cause de déracinement, reste souvent solidaire jusqu’au bout. Or l’épouse française cherche au contraire, à juste titre, son propre épanouissement. Pour beaucoup d’entrepreneurs français, il y a un haut risque de divorce. De ce point de vue, le destin vraiment dans la même direction d’un couple chinois en France aide considérablement la persévérance vers la réussite.

  14. Il faut en tout cas garder l’esprit critique dans toute analyse. la forme de l’article est intéressante mais le fond demanderait plus de profondeur…
    Perso, notre famille ‘boat people’, originaire de l’Asie du Sud Est, faisait bien partie de la Royauté mais dans la fuite, nous avions tout perdu. La famille , à cause de la guerre s’est éparpillée, disloquée. Ma mère avec ses enfants survivants, a tout recommencé à zéro. Nous avons grandi dans une cité difficile, voire violente, dans une misère matérielle qui n’a pas entaché notre solidarité, notre respect pour les valeurs essentielles, notre volonté par les études, de nous en sortir…
    Tous les asiatiques ne se ressemblent pas mais ont des valeurs communes, tous les européens de même…Un Anglais et un Francais, bien que très differents ont bien plus de ressemblances qu’ils ne le pensent.
    Merci en tout cas à l’auteur qui a lancé et provoqué un débat intéressant, malgré sa partialité 🙂

  15. Bonjour,
    Avant tout, merci pour cette article bien intéressant. Il m’a permis de voir, à travers votre regard, ce que les autres pense de nous.
    Vous donnez un points de vue général qui est le votre. Certain commentateur, on donné d’autres points de vue qui sont les leurs.
    Et pour ma part, je dirai que vous avez tous raisons et tord. Car elle ne représente pas une vérité absolu, ni une majorité. Comme dis si bien Yin Yang : « Tous les asiatiques ne se ressemblent pas » 🙂
    Pour certain commentateur, la majore partie des immigrés chinois sont des riches et des intellectuels. Ça sous entend qu’il y avait énormément de riche et d’intellectuel. Mais sur combien d’immigré au total?
    Je suis de la génération de « boat people ». A l’époque, j’avais 4 ans. Mes oncles et tantes ne sont ni riches ni des intellectuels (à moins que niveau BAC est intellectuel). Ils ont été accueilli dans des pays différents. Mais ils avaient tous en commun une chose : ils nous ont tous encouragé à réussir dans nos études.
    De ceux que je connais, presque qu’aucun n’est issu de parent riche ou d’intellectuel. Mais leurs parents les ont tous orienté pour faire le maximum dans les études.
    VV pense que les asiatiques vont se positionner en victime comme d’autre communauté. C’est peut être vrai … mais je pense qu’ils seront très peu. Pour moi, une personne qui se victimise, c’est quelqu’un qui n’a plus le courage d’avancer. En restant sur place, on abandonne son futur pour s’apitoyer sur son présent et en accusant son passé.
    « Qui vivra verra » le chemin que prendra la seconde et/ou troisième génération.

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