Les chinois et l’écologie

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Ecologie natureAujourd’hui je vais vous parler de la relation entre les chinois et l’écologie.

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A l’heure actuelle, on peut dire que la population chinoise en grande majorité ne se préoccupe absolument pas de l’écologie. Les chinois devenus de plus en plus individualistes n’ont aucune sensibilité à la protection de la nature, mais aucune (pour la plus grande majorité).

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pollution rivière chineLes citadins pensent à acheter une voiture la plus grosse (et la plus polluante possible) les paysans utilisent de plus en plus d’engrais. Les personnes considèrent le sol comme sale donc jettent un peu tout par terre, et si on leur fait remarquer ils rétorquent que, une personne est payée pour ramasser ce que je jette, c’est bon pour l’emploi. Ils utiliseront de la peinture nocive pour environnement (et pour la santé) du moment qu’elle est moins chère…

Voir un blog qui traite de l’écologie en chine

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Je pourrais vous lister des exemples au quotidien mais cela n’aurait pas de sens, parce que si la grande majorité des chinois n’a aucune conscience du réchauffement climatique et des effets néfastes de la pollution, c’est parce qu’ils sont peu sensibilisé au problème. Ils ont le business dans le sang, certes mais pas l’esprit « dame nature ». Ils n’aiment pas les vacances à la campagnes (pour la plupart)

Le gouvernement n’a jamais encouragé le peuple à faire des efforts pour l’environnement. Le parti communiste avait tout misé sur le développement économique en négligeant beaucoup de choses comme l’écologie.

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Si vous mettez les pieds en Chine, vous comprenez très vite que c’est un des pays les plus pollué du monde. Et je ne parle pas des grandes mégalopoles, si vous avez l’occasion d’aller dans des villes secondaires, où se regroupe une forte activité industrielle, là je pense qu’on atteint des summum.

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pollution en Chine2

.pollution en Chine pollution industrie chine

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Mais je vais vous présenter les bémols…ou les signes d’encouragement

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La phase d’industrialisation de la Chine

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pollution ville ouvriere chineOn pourrait comparer le cas de la Chine à celui du Japon, qui dans les années 70 a développé son industrie d’une manière considérable en négligeant la nature et qui maintenant compte parmi sa population les plus fervents défenseur de la nature.

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C’est la cas des pays européens qui aussi, ont pollué pour finalement se rendre compte que… il fallait préserver notre environnement pour le futur. On peut conclure que la chine est un pays en phase de migration qui a connu une forte croissance industrielle et qui petit à petit se rend compte des effets néfastes de la pollution. Les effets futurs se feront surement sentir.

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La Chine a mené une campagne pour attirer les investissements extérieurs, et acceptait toutes sortes d’investissement, pour rattraper son retard.

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La prise de conscience du gouvernement

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gouvernement chinoisEn Chine, tout part souvent du gouvernement qui a sa guise oriente les pensées de la population…et le gouvernement s’est engagé à Copenhague sur des réductions d’émission de gaz à effet de serre…

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Si le gouvernement décide de mettre un plan de sensibilisation sur l’écologie, les résultats seront très rapides. A l’école, à la télévision, campagnes de propagande informations auprès des organismes de sensibilisation et l’effet boule de neige chinois fonctionnera, la population pourra alors changer sa perception et prendre conscience du risque.

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Une petite partie de la population est déjà consciente des dangers de la pollution et le revendique.

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C’est par exemple le cas de la manifestation à Canton

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manifestation canton25novembre à Guangzhou a eu lieu une protestation pacifique contre un projet d’usine géante d’incinération d’ordures soupçonnée d’émissions potentiellement dangereuses pour la santé.

L’annonce de la manifestation a été faite sur le web et était organisée par les riverains de la future usine d’incinération, dans le district de Panyu, à Canton, et a  vite fait le tour de la toile en Chine et dans le monde.

des vidéos ont été tournées et ont fait le tour du web, chinois et dans le monde.

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Une autre manifestation avec comme thème le déguisement de panda a eu lieu à Beijing, pour lutter contre le réchauffement climatique…Une centaine de personnes ont manifesté dans la rue.

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lutte contre le réchauffement climatique Bejing.

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De là à dire que la population chinoise se soucie de l’environnement… 🙄    je reste sceptique! Il n’y a que des journalistes qui ne connaissent pas la Chine en profondeur pour écrire cela dans leur article (après 2jours de voyages en Chine).

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Il a des signes d’espoir oui mais…

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Par exemple, un groupe de chinois, d’étudiants qui ont fait une action pour dire au président des Etats-Unis de tenir ses promesses pour l’écologie, bon.. j’ai entendu cela aussi, les USA doivent arrêter de polluer le monde et la Chine…

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obama tient tes promesses.

Voilà on est en plein cœur du paradoxe chinois où plutôt de la désinformation à la chinoise. Les chinois n’ont que peu d’informations sur l’extérieur et donc répètent ce qu’on leur dit, sans trop réfléchir, et étrangement ceux qui revendiquent le plus, ce sont les étudiants des universités, ceux qui théoriquement sont le plus aptes à réfléchir… sont les plus manipulables…

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La prise de conscience des grandes mégalopolesshanghai

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En Chine, les 2 capitales influencent la Chine, les idées les innovations naissent dans ces 2villes et puis se propagent dans la Chine entière dans un second temps.

Il y a de l’espoir car il existe une véritable prise de conscience dans ces villes.

Et on peut penser que avec le temps, toute la Chine prendra conscience du développement durable. Et encore, il faut nuancer tout cela…

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Par exemple, l’année dernière, la ville de Beijing a enregistré 256 jours de ciel bleu, c’est à dire répondant au critère d’amélioration de la pollution à Pékin. 🙄 Pourtant cette statistique serait à revoir car les méthodes d’analyse de l’air ont changé et on a déplacé les stations de contrôle afin d’améliorer les statistiques.

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Le Business du développement durable

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Si il y a un mot qui fait « tilt » chez les chinois c’est le mot business et argent. Vous avez du le remarquer? 😉

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Un signe d’encouragement pour le développement durable c’est que les industriels chinois, eux n’ont pas mis très longtemps à comprendre que derrière le mot écologie il y avait argent. Certains spécialistes en France appellent cela l' »Or Vert ».

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Grands nombre de fournisseurs chinois se sont adaptés aux demandes de leurs clients occidentaux, et ont produits des biens écologiques, où alors se sont pliés aux exigences de protection de la nature des grands groupes, pour garder le Business.

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panneau-solaire-en-chineGrand nombre de dirigeants chinois ont des projets pour l’environnement comme Wang Chuang Fu, et ses voitures électriques. Ils ne sont pas militant écologique pour autant, mais ils ont compris que cela allait devenir une future source de profit.

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Ce phénomène n’a pas lieu qu’en Chine, de partout les grandes multinationales utilisent l’argument développement durable pour vendre plus cher leur produit et gagner plus d’argent. Mais critiquer ce genre de procédé n’a aucun sens car, si c’est bénéfique pour la planète au fond…

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Des exemples encourageant

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Eolienne urumqiLa Chine va avoir de gros problèmes énergétiques dans le futur et a déjà commencé à utilisé l’énergie solaire par exemple à Chengdu, où à utiliser des éoliennes dans le Tibet. Ce sont des signes encourageant.

La volonté de remplacer les centrales à charbon par des centrales nucléaires est aussi un signe positif. On critique les projets nucléaires et les déchets mais en attendant il n’y a pas d’émissions de gaz à effet de serre à l’extérieur.

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Pour information 70% de la production énergétique en Chine vient encore du charbon, qui reste une source très polluante.

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Les premières éco-villes vont être en Chine, comme le futur quartier de Dongtan qui va devenir auto-suffisant en énergie. Ce quartier est situé à proximité de Shanghaï sur l’île de Chongming.

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ville écoLes premières habitations pour 50 000 personnes devraient être construites d’ici 2010, année où Shanghaï accueillera l’exposition universelle.

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Dongtan devrait en compter 500 000 en 2040. Ce quartier est surtout un prototype de vie urbaine, avec des emplois dans les hautes technologies et les industries de pointe, des structures de loisirs, et cela dans les moindres détails comme l’accessibilité aux berges ou l’orientation des habitations par rapport au soleil.

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Autant dire que le projet est ambitieux puisqu’il vise un double enjeu : non seulement être le prototype d’un mode vie urbain durable mais aussi un espace économique dynamique, un aimant pour les fonds d’investissements qui participeront à la croissance chinoise.

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Il existe des villes « propres » en Chine.

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dalian chineDalian par exemple en fait partie… L’air est considéré comme un des plus pur de Chine. Cette ville moderne a été bien pensée et les activité polluantes sont hors des villes, un certain respect pour environnement règne et fait la fierté des habitants.

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Bo Xilai est l’un des fondateur de cette ville et a une forte considération pour l’environnement. Cela tombe bien pour la Chine, il est probable qu’il devienne le future président.

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Peut être que cela changera quelque chose.

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Alors en Chine, l’écologie, aujourd’hui ce n’est pas le cas une priorité mais il y a de nombreux signes positif pour l’avenir. Je vous invite à donner votre avis sur cette question. Que se passe t il dans votre ville?

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Olivier VEROT

Marketing Chine

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27 Commentaires

  1. Pour Dongtan, c’est plutot mal barre. Le projet semble etre arrete (http://en.wikipedia.org/wiki/Dongtan). Peut etre definitivement ? Visiblement ils ont eu les yeux plus gros que le ventre.
    Mais c’est vrai qu’il y a des ameliorations, encore bien faibles comparer a la pollution qui persiste mais ca montre quand meme que certaines personnes y pensent et font quelque chose.
    Example d’un nouveau building dont je parlais sur mon blog il y a quelque temps, et qui sera le building le plus ecologique au monde : http://blog.supadezign.com/2008/03/19/building-colo/
    N’oublions pas non plus la suppression des sacs en plastique gratuit donnees lorsque l’on fait ses achats au supermarche. C’etait le minimum a faire mais ils l’ont fait.
    Je sais qu’ils font aussi beaucoup d’efforts a canton pour contruire de plus en plus d’espace vert (c’est pas ce qui manque pourtant) mais a cote de ca, le nombre de voiture en circulation augmente a une vitesse folle et ce n’est pas pret de s’arreter.
    Donc finalement les efforts paraissent bien maigre et j’ai plutot l’impression que la pollution ne diminuera jamais, au mieux sa progression ralentira.

    Sinon il existe aussi ce blog, fait par un francais, tres interessant http://www.pollution-china.com/

  2. C’est quoi les deux villes dont tu parles ?

    Mais il est vrai qu’ils vont passer un peu au développement durable et ils ont dit sur CCTV9 qu’ils allaient s’inspirer des Européens.

    Pour Nanjing, c’est souvent bien pollué, il y a même des fog certains matins (c’est vraiment pas terrible). Mais à côté de ça, il y a des poubelles recyclables partout et le lac est plutôt propre contrairement au Yangtsé.

  3. Un très bon article vraiment sur un sujet d’actualité et un des thèmes de campagne de la Chine.

    Comme Flo, le SMOG, je le découvre plus a Shanghai qu’a Pekin ou je vivas avant. Pendant l’expo il va falloir faire comme pour les JO et stopper les machines aux alentours.

    Je suis sceptique sur ces éoliennes, cela produit pas tant d’énergie que cela et il faut les entretenir (et les chinois et l’entretien c’est pas ca malheureusement). J’ai entendu parler des panneaux solaires et de l’industrie lourde pour en faire. mais cela un bon moyen je pense dans cette région touchée par la sècheresse.

    La situation de la Chine a mon avis c’est du 50/50. Les chinois ont dis oui a tout le monde pour faire du pas cher et en quantité. Mais les occidentaux auraient du vérifier que cela serait fait correctement et ils ont fermes les yeux et depuis il ferment toujours les yeux… Dans un autre sens, les chinois auraient pu se rendre compte bien avant que leur industrie était ultra polluante.

    Problème et c’est la base, pas d’éducation. Les poubelles de Pekin ou Shanghai qui te disent recyclable ou non, personne regarde. Ils jettent leurs détritus comme dans n’importe quelle poubelle. Même si les gens le faisait, les mecs qui récupèrent les poubelles sur leurs vélos, s’en contre balance et pose le sac derrière comme tant d’autres.

    Moi ce que je vois de vraiment bien c’est le tri des bouteilles, du papiers, du plastique etc. dans les rues.

  4. Comme toujours, je suis d’accord avec ton analyse. Enfin un blog qui présente la vraie Chine.

    Mais le solaire à Chengdu. JE connais bien un vendeur d’un des 2 leaders et ca pêut pas marcher! Solaire = soleil; Chengdu = cuvette brumeuse très polluée.

    Il faudrait aussi parler de la déforestation. A harbin les hivers sont plus froids et l’été apporte ses vents de sable.

  5. L’écologie en chine…un bon thème d’actualité surtout pas rapport à la réunion de Copenhague. Les chinois ont l’air d’être très coopératif pour améliorer leur environnement mais ils veulent des technologies gratuitement.
    Je pense que le gouvernement a conscience de la pollution dans beaucoup de villes en Chine, et qu’il va bientôt agir.
    Je ne connaissais pas ce projet de ville entièrement indépendante, l’écoville en Chine.

  6. @MIke.
    Merci de ton apport, toujours constructif 😉
    j’avais pas parlé des sacs plastiques c’est vrai…
    Pour l’écoville un ami chinois qui se trouve à Shanghai m’a dit que c’était en construction…mais je ne peux pas vérifier…

    Flo
    quelle ville, je ne comprends pas ta question?
    CCTV en parle ha bon… Ils vont s’inspirer des européens…

    Junjie
    un commment constructif, et tu mets l’accent ou il faut, l’éducation, le civisme…indispensable pour lutter contre la pollution. le tri de poubelle..haha. il se faisait en live, tu jettes tes poubelles et il y a des pauvres gens qui viellent ramasser. Des fois on jetait de la nourriture exprès pour eux, et quand on a déménagé on leur a tout offert.

    Romain.
    Je ne suis jamais aller a Chengdu donc je n’ai jamais vu ni les pandas, ni le soleil de chengdu, ni les panneaux solaires… merci de ta précision.

    Marine.
    Le gouvernement commencerait à prendre en compte…

    Conclusion, c’est toujours difficile d’écrire un article sur un thème dont on n’est pas un spécialiste car… on peut dire des choses fausses mais c’est enrichissant de voir que tout le monde apporte des informations sur le sujet merci à vous. 🙂

  7. POLLUEZ !

    Pour contrer les adeptes de l’hérésie millénariste du « Veau d’Or vert » en proie à l’hystérie climatique qui annihile jusqu’aux plus critiques et érudits des esprits de ce monde aliéné à la vérité médiatique unilatérale, je propose l’électro-choc izarrien : la libération effrénée des particules vivifiantes de l’intelligence dans l’atmosphère de la pensée contemporaine polluée, enfumée, sclérosée par les versets écologiques.

    Quoi qu’on fasse, quoi qu’on dise, tout le pétrole sera brûlé, d’une façon ou d’une autre. Nos lois anti-pollution et « moteurs propres » ne sont que décrets de fourmis et agitations de papillons au regard de leur impact réel sur la planète : insignifiant.

    Plus vite on brûlera nos réserves d’hydrocarbures, plus vite le problème psychologique de la « pollution » sera réglé.

    Car le problème de la pollution est plus dans les têtes que dans les faits.

    Puisque de toute façon notre énergie fossile sera consumée (plus ou moins vite il est vrai, mais là encore à l’échelle géologique un an, un siècle ou mille ans reviennent au même), autant mener rondement l’affaire en profitant pleinement des bénéfices que cela nous apporte. Culpabiliser pour « la planète » comme disent les messies d’opérette et leurs disciples infantilisés, (tous persuadés de « rouler propre » avec leurs voitures thermiques), n’empêche pas les hydrocarbures de brûler. Ni ne fait qu’ils se consument plus légèrement…

    Au passage il est intéressant de noter que les termes « pour la planète » sont en voie de devenir magiques : l’argument purement émotif se suffisant à lui-même. Vide mais efficace. De l’ordre du superstitieux.

    Dans leur acception intrinsèque les voitures propres n’existent pas. Rappelons que « polluer moins », c’est comme « tuer moins », « empoisonner moins », « détruire moins ».

    Faire « moins sale » n’a jamais fait propre.

    Ou plus exactement, parce que quand il s’agit de brûler les réserves de pétrole la notion de « polluer moins » n’a plus aucun sens, il serait plus juste, plus honnête de dire : POLLUER PLUS LENTEMENT A L’ECHELLE HUMAINE.

    Ce qui revient à dire polluer à l’échelle de la psychologie collective. Mais non à l’échelle géologique. Ce qui dans les faits, et rien que dans les faits, est dérisoire. Encore une démonstration éclatante que la pollution de la planète est surtout dans les cerveaux !

    Non l’humanité n’est pas folle au pont de se suicider, asphyxiée par ses propres exhalaisons ! C’est sous-estimer l’Homme et son génie que de lui prêter de si piètres instincts ! Les écologistes ne sont que les manifestations hystériques de l’humanité, une fausse alarme, non ses anticorps.

    A l’échelle mondiale l’écologie est une fièvre passagère, une réaction épidermique, un frisson d’obscurantisme.

    Une diarrhée bruyante mais peu virulente.

    Les écologistes sont très actifs. Le monde malgré tout poursuit ses activités industrielles et économiques, les émanations carboniques de la Chine étant la preuve réconfortante de la bonne santé de l’humanité qui heureusement ne s’arrête pas de respirer pour une simple allergie locale.

    De toute façon nous ne polluerons jamais plus que nos réserves ne nous le permettent. Or, à entendre les Verts, nos rejets nocifs sont comme des vannes de plus en plus larges ouvertes sur le ciel, toutes issues de puits intarissables… Fumée ! Hystérie ! Absurdités !

    Ce n’est pas parce que les écologistes font plus de bruit que les cheminées des usines qu’ils ont raison. En général les malades se plaignent avec fracas : ils gémissent, crachent, pleurent, crient.

    Tandis que les bien-portants restent discrets.

    Polluons donc sans remords car la pollution n’existe pas, du moins ses effets concrets sur les éléments sont insignifiants. L’homme qui a plus d’un tour dans son sac et jamais ne dit son dernier mot trouvera toujours des solutions à ses problèmes. Plus vite nous épuiserons nos réserves d’énergie fossile, plus vite nous trouverons d’autres « sources de vie » pour faire tourner nos moulins.

    Dans cette perspective, polluer c’est oeuvrer indirectement pour le progrès. Plus nous « polluerons », plus l’ingéniosité humaine brillera pour inventer des soleils, mettre de la lumière dans nos moteurs, de l’intelligence dans nos centrales électriques.

    Polluez, polluez au lieu de vivre dans la peur et la culpabilité, polluez et vous serez sauvés de l’inanité des Verts -amis des bêtes et ennemis des hommes, laudateurs des oeuvres de la friche et détracteurs de la Civilisation- qui à force de ne voir que des noirceurs finissent par voir rouge quand, et c’est dans l’ordre réel des choses, la loi douce de l’évolution, l’avenir s’annonce définitivement rose.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

  8. Sujet ô combien d’actualités…
    Ville secondaire industrielle dans l’arrière pays de Shanghai, ma ville d’adoption, Changzhou, cumule pas mal de tares au niveau pollution. On a régulièrement droit à un fog énigmatique, parfois ça sent sérieusement mauvais toute une journée, ma table de terrasse noircit en 4 jours (sans exagérer)… Cet été, les jours de ciel bleus se comptaient sur les doigts d’une main (et là, j’exagère à peine).
    Paradoxe, Changzhou est une ville où on construit beaucoup de panneaux solaires, mais ils ne sont pas utilisés pas ici! et je crois que les techniques utilisées pour leur construction sont aussi très polluantes.
    Je confirme ce qui est dit plus haut: les poubelles pour trier c’est un leurre, j’en ai déjà vu avec un seul trou en dessous!
    Espérons seulement que le gouvernement emploiera l’énergie et la volonté dont il est capable pour faire avancer les choses et les mentalités à ce niveau-là…

  9. Je parlais de cette phrase :
    « En Chine, les 2 capitales influencent la Chine, les idées les innovations naissent dans ces 2villes et puis se propagent dans la Chine entière dans un second temps. »
    => j’imagine que tu parles de Pékin et Shanghai, non ?

    Sinon pour en revenir sur les panneaux solaires, ayant fait des études dans ce domaine (entre autres), ça marche aussi à travers une couche de pollution ou de nuages. Il faut juste qu’il fasse jour. Un exemple ? En Bretagne c’est utiliser pour alimenter les balises en mer car c’est moins contraignant qu’une batterie à recharger.

    Sinon, j’avais oublié, il y a aussi sur les toits les chauffes-eau solaires. Je ne sais pas si ça marche bien en hiver mais ça a le mérite d’exister.

    Oui, CCTV en parlait à la fin du sommet Union Européenne – Chine. Ils ont dit deux trucs « marrants » :
    – « On peut s’inspirer des Européens pour l’écologie. »
    – « On peut aider les Européens à s’unir (suite à la nomination d’un président de l’Europe) puisque, nous, on a 3000 ans d’histoire unie et l’habitude des conflits inter-ethniques. » = hum.
    J’ai très envie de dire « et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d’alu ».

  10. Si c’est ça la modernité… est-ce vraiment souhaitable?

    À propos de la photo avec les déguisements, je pense que ce sont des déguisements d’ours polaires, plutôt que des pandas. L’Océan Glacial Arctique sur lequel vivent les ours polaires se rapetisse à chaque année. Ils sont devenu le symbole du réchauffement climatique.. les victimes les plus voyantes, tellement qu’ils sont maintenant sur la liste des espèces menacées.

    Bien sûr la Chine et les pays industrialisés sont tous à blâmer. Mais le modèle de développement de la Chine est probablement le plus destructif de tous puisqu’il est caractérisé par une croissance extrêmement rapide (l’Occident a mis 200 ans à se développer, alors que la Chine a accompli quasiment la même chose en seulement 30 ans..) J’ai peur que le modèle chinois ne soit exporté dans d’autres pays en développement…

  11. je suis accord avec toi. la plupart des chinois ne se preoccupent pas de l’ecologie. Hong Kong est aussi pollue. si il n’y a pas de vent, il y a de smog. mais notre gouvernement pense que l’argent est plus important et il permettre les promoteurs a construire les buildings qui cree le « wall effect ». le probleme ici est on n’est pas la puissance de lutter contre le gouvernement, parce qu’il n’y a pas de democratie. je pense que c’est la meme situation en chine.

  12. @Vue de Chine
    Oui la production de panneaux solaires pollue beaucoup. Je pense que le gouvernement a déjà montre qu’ils veulent se bouger, mais ils en ont sous le pied, très large même.

    @Alexandre
    Je suis tout a fait d’accord avec toi. Concernant le modèle qui s’exporte déjà, on peux citer l’Inde.

  13. VIVE LA POLLUTION !

    La pollution est une réalité plus médiatique qu’effective, à mon sens.

    Je ne nie pas la pollution, je prétends seulement qu’elle est insignifiante. Je ne crois pas que l’homme puisse faire fondre les pôles. Et quand bien même il le pourrait avec ses petites fumées, quelle importance ?

    Depuis que l’homme est sur terre il n’a cessé de la transformer, de canaliser ses forces, de l’embellir, de la domestiquer à sa convenance.

    Bref, de donner un visage humain à la friche originelle.

    Agir sur notre globe originel, c’est nécessairement le défigurer.

    Creuser le sillon n’a rien de naturel, certes. Mais justement, c’est cela que l’on appelle la CIVILISATION. Fondamentalement le geste est le même entre faire naître un sillon et faire sortir de terre des usines : l ‘acte reste un acte de civilisation.

    La seule différence est dans la profondeur de la plaie dans le sol occasionnée par le génie humain. Mais le principe est le même.

    Pour réduire, voire éliminer radicalement la pollution, il faudrait tout simplement cesser de vivre. Absurde, non ?

    Ne perdons pas le nord : vivre c’est polluer. Revoyons plutôt la notion de « pollution », puisque respirer c’est fatalement « polluer ». Que ce soit le poumon humain ou le poumon industriel qui rejette du « gaz nocif », fondamentalement quelle différence ? Les deux sont au service de l’homme. La pollution fait partie intégrante de la vie comme la mort, la souffrance ou les morpions.

    Excréter, uriner, suer, rire, aimer le beurre, les carottes, son chien, ses enfants, sa femme, sa maîtresse, n’est-ce pas contribuer activement à la « pollution » ? L’écologiste primaire voit les problèmes sans aucun recul, essentiellement à échelle sociale, psychologique et non dans sa globalité, sa complexité, ses nuances. Encore moins sous l’aspect philosophique.

    Débarrassée des fumées émotionnelles, la « pollution » ne signifie plus grand chose. A la lumière de la pensée rationnelle cette « pollution » est à reconsidérer car elle n’a plus du tout le même sens vue sous l’angle de la subtile, durable et gigantesque machinerie géologique qui se moque des spéculations humaines…

    Je suis persuadé que les fumées d’usine -tout comme les vomissements volcaniques- s’incluent dans la complexe, miraculeuse alchimie des éléments. Selon moi les fumées industrielles ne s’opposent pas à l’ordre : au contraire elles entrent dans la danse géologique. La planète réagit aux agressions comme notre corps face aux virus : elle tire profit des stimulations extérieures pour recombiner ses éléments et s’enrichir, trouver des parades, se complexifier à l’infini.

    Elle se réinvente en permanence, se renforce pour mieux tourner, durer, briller avec ses soeurs dans la grande symphonie galactique. A l’image du corps humain qui s’adapte à son milieu et gagne des centimètres, des anticorps, des années de vie supplémentaires avec les siècles et, parallèlement, invente l’agriculture, l’Art, le chant grégorien, les réseaux d’égout, les médicaments, les fusées interplanétaires, INTERNET, etc.

    Tout dans la nature nous montre que la vie est un principe auto-régénérateur, auto-réparateur d’une insoupçonnable ingéniosité triomphant de tout, s’imposant partout, émergeant de toutes part sans explication.

    N’est-ce pas miraculeux ?

    Bien sûr entre l’agression (ou plutôt la stimulation extérieure) et sa mise à profit il faut un laps de temps nécessaire. Plus la machine est imposante, plus elle a besoin de temps pour s’adapter à sa nouvelle condition. Entre la plaie et sa totale guérison il y a la cicatrice. Ce que nous vivons à notre échelle, ce sont les effets immédiats de ces stimulations. Pour faire simple, les plaies, les cicatrices. Pauvres fourmis naviguant sur le vaste paquebot planétaire, nous sommes trompés par notre manque de recul… Mais nos enfants naîtront dans un monde réparé et fortifié.

    Le principal défaut des images spectaculaires que l’on nous montre au sujet de la pollution, c’est qu’elles sont spectaculaires précisément.

    Le prodige de l’adaptation des éléments face aux activités humaines, volcaniques, telluriques ou cosmiques est, il est vrai, moins clinquant pour l’oeil blasé, moins retentissant en termes médiatiques. Cette merveille des merveilles est plus lente à constater (plus difficile à admettre psychologiquement tant les humains, habitués à les voir, ont tendance à les nier), elle n’en est pas moins réelle.

    « Pollution » est un terme dont le sens a été perverti pour servir des causes politiques : sa forte connotation négative agit puissamment sur la psychologie des foules de la même manière que les termes « chrétien », « juif », « républicain », « hérétique » furent en d’autres temps lourds de conséquences pour qui y était sensible.

    L’humanité des ânes a un grand défaut : elle réagit comme une girouette au vent médiatique. Il aurait suffit que depuis une ou deux décennies les médias insistent sur les dangers d’une éventuelle collision d’un astéroïde contre la planète (au lieu de focaliser l’humanité sur la pollution) pour qu’aujourd’hui la mode soit à l’hystérie cosmique…

    Il se trouve que c’est la pollution qui a « marché » médiatiquement parlant, alors le monde (des nantis) s’est mit au vert. La prise de conscience écologique est purement artificielle, fabriquée de toute pièces par les médias et non pas spontanée, intuitive. La preuve qu’elle n’a rien d’universel, c’est qu’elle est active exclusivement dans les « pays snobs ». L’écologie est la morale des nantis, la religion des repus, l’idéal des âmes bernées par les apparences.

    A mes yeux le vrai problème de l’écologie c’est l’eau. Le reste n’est que divagations et fumée.

    Quant aux fumées d’usines, elles prouvent la bonne santé de l’humanité. Les pays pauvres envient nos émanations industrielles. Que les écologistes aillent tenir leurs discours devant les miséreux des bidonvilles qui bavent d’envie devant nos villes propres et débordantes de richesses ! Ils passeront pour des fous. Pire : des criminels.

    Jusqu’à aujourd’hui je n’ai jamais été malade en mangeant des produits issus de la terre, ni été intoxiqué par l’ingestion d’eau, encore moins eu la peau brûlée par la pluie… Au contraire je trouve l’air respirable (même en ville), la nourriture excellente, la campagne enchanteresse, les étoiles magnifiques au-dessus du monde. La civilisation a du bon, tandis que la misère, la sauvagerie, l’ignorance, la régression sont de vrais calamités.

    Certes il y a quelques forêts détruites par des pluies acides en Allemagne dont on a fait tout un fromage… Les forêts allemandes ne sont pas les forêts du monde entier. Ce n’est pas parce qu’on montre des images sensationnelles d’un drame local que la planète est en feu pour autant. On ne cesse de nous montrer les parties blessées de notre monde tout en omettant de nous montrer ses vastes parties saines… Quand les Verts mettent le doigt sur les infimes furoncles de la terre, moi je vois les océans végétaux de l’Amazonie encore vierges, je vois les immensités intactes et sauvages de la planète, toutes ces beautés terrestres, cette santé géologique, ces espaces sains, ces réserves naturelles, ces richesses potentielles dont on ne parle JAMAIS.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

  14. Ping : Vers une Chine verte ? | Chine Conquérante
  15. Respectons les efforts des chinois pour l’écologie. Ils sont partis de loin et maintiennent le cap.

  16. RAPHAEL je te soutien les pays sous développer a chaque fois qu’ils ont voulu amorcer leur développement leur élan a été soit ralentit soit carment stopper par les donneurs de leçons {ils se reconnaissent } ceux la même qui sont économiquement puissant grâce aux méthodes décriées . aujourd’hui ils serrai les moins pollueur sic. la pollution est la c’est un fait ,mais n’en faisons pas un problème politique a des fins inavoués

    moise matamba

  17. retournement de situation ,les chinois nous donneront des leçons d’écologie et ça sera bien fait si ça fonctionne !

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