Les 9 hommes politiques chinois les plus influents !

 

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Xi Jinping le président

Xi JinpingXi Jinping est le fils du militaire Xi Zhongxun, l’un des héros de la révolution chinoise, ce qui lui a longtemps garanti la sureté de ceux qu’on appelle les «princes rouges», les enfants des anciens du régime. A une exception près : la révolution culturelle, une période durant laquelle son père tombe en disgrâce. Xi Jinping est alors envoyé en rééducation au Shanxi. Mais l’ingénieux Xi saura très vite rebondir : après ce funeste passage, il s’inscrit, contre tout attente, au Parti. Ses diplômes d’ingénierie chimique et de théorie marxiste en poche, il gravit doucement mais sûrement les échelons et devient gouverneur du Fujian, puis du Zhejiang. Xi n’est pas un proche de Hu Jintao, qui privilégie les anciens de la ligue des Jeunesses communistes, comme Li Keqiang, mais fort de ses contacts, il parvient en 2007 à rentrer au Comité Permanent du Bureau Politique. Appartenant plutôt à la lignée des réformateurs, Xi possède également un formidable outil de soft power, sa « Carla » à lui : Peng Liyuan, une célèbre chanteuse de l’Armée Populaire de Libération, où elle possède le grade de major général ! Une armée que Xi Jinping commande depuis octobre 2010, puisqu’il a été nommé vice-président de la Commission militaire centrale du PCC. Ce qui permet de dire aujourd’hui quasiment à 100% qu’il est donc le futur président.

 

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Li Keqiang, le protégé de Hu Jintao

Li Keqiang est tout l’opposé de Xi Jinping. Issu d’une famille modeste de petits fonctionnaires, il est né dans la province très pauvre de l’Anhui.

likeqiang

Comme le futur président en revanche, ses années de « jeune instruit » à la campagne ne sont pas venues à bout de sa détermination politique. En 1976, il entre au Parti. Après des études de droit, Li devient secrétaire du comité de la Ligue de la Jeunesse Communiste, cette cellule si chère au cœur de Hu Jintao qui le remarque très vite. Gros couac dans sa brillante carrière de « selfmade man » : Li Keqiang est gouverneur du Henan de 1999 à 2003 lorsque qu’éclate le scandale du sang contaminé qui fera plus de 100 000 victimes. Cela ne l’empêchera pourtant pas d’être ensuite envoyé dans le Liaoning pour régler la question de la désindustrialisation féroce opérée dans les années 80 et 90.

 

Wang Yang, le libéral

Wang Yang, c’est un peu « l’homme du moment », surtout depuis que son rival Bo Xilai qu’il a précédé à la tête de la municipalité de Chongqing, a été évincé. Cet ancien travailleur d’usine, âge de 57 ans, est partisan d’un modèle de développement libéral : la province du Guangdong qu’il dirige abrite, entre autre, la presse la plus libre in China. C’est aussi et surtout ici qu’a eu lieu la révolte de Wukan en fin d’année dernière qui s’est solvée par des élections libres qu’il a autorisé.

 

Zhang Dejiang, le diplômé de Corée du Nord

Le successeur de Bo Xilai à la tête de la ville de Chongqing est tout le contraire de Wang Yang. Vice-premier ministre chargé de l’industrie, cet homme de 66 ans réputé conservateur et proche de l’ancien président Jiang Zemin, est diplômé en économie de l’université Kim Il-Sung de Corée du Nord et parle parfaitement coréen ! Zhang n’est cependant pas très apprécié des Chinois : en 2003, alors à la tête du Parti du Guangdong, il fut largement responsable de la dissimulation de l’épidémie de SRAS. Plus récemment, c’est lui qui a ordonné l’enterrement rapide des corps des victimes de l’accident de train de Wenzhou, alors que l’enquête n’était pas terminée.

Wang Qishan, l’apparatchik apprécié des étrangers

Wang, 63 ans, fait parti du camp des « fils de princes », étant lui-même gendre de l’ancien vice-premier ministre Yao Yilin. En charge de la conduite des affaires économiques du pays, Wang est ainsi connu et apprécié des chefs d’Etat étrangers. Le secrétaire au trésor américain Timothy Geithner a déclaré à son sujet à Bloomberg : « Wang est un éminent médiateur, pompier et dépanneur ». En 2003, Wang Qishan a remplacé le maire de Pékin, après que celui-ci ait tenté de dissimuler l’épidémie de SRAS.

Li Yuanchao, ni réformateur, ni libéral

En leur temps, Mao comme Deng avait présidé le poste-clé qu’occupe actuellement Li Yuanchao : celui de chef du département de l’organisation du Parti chargé de superviser toute les nominations de cadres dans le Parti, dans l’administration ainsi que dans l’armée. Agé de 61 ans, Li était auparavant secrétaire général du Parti du Jiangsu. Il a, entre autre, du gérer les problèmes de pollution causés par la prolifération d’algues vertes dans le Lac Tai, l’un des plus grand lac d’eau douce du pays. Sans succès. Lutter contre la corruption des cadres est l’un de ses fers de lance, lui que l’on dit aujourd’hui « acceptable par les deux camps » : celui des fils de prince puisque son père a été vice-maire de Shanghaï et celui de Hu. Il pourrait être nommé au poste de vice-président, actuellement occupé par Li Keqiang.

Liu Yunshan, Mister censure

Directeur du département de la propagande du comité central, Liu Yunshan, 65 ans, pourrait être nommé à ce poste au sein des neuf. Il a travaillé en Mongolie Intérieur pendant 20 ans.

Yu Zhengsheng, le cadre parfait mais trop âgé

Son nom est évoqué pour la présidence du Parlement chinois, mais le chef du Parti de Shanghaï cumule deux handicaps : son âge, 67 ans, qui fait de lui l’un des candidats les plus âgés et son passé. Son frère, autrefois membre des services de sécurité, a fait défection aux Etats-Unis en 1985 …

Zhang Gaoli, le protégé de Jiang Zemin

Cet économiste, perçu comme l’une des figures émergente de la 5ème génération de dirigeants chinois, est aujourd’hui chef de la métropole de Tianjin. Agé de 65 ans, il fait parti des protégés de l’ancien président Jiang Zemin qui malgré son grand âge a toujours une grande influence.

Et puis, il y a aussi Liu Yandong, actuel conseiller d’Etat qui serait la première femme à entrer au Comité permanent. Il y a également Hu Chunhua, patron actuel du Parti en Mongolie-Intérieure, adoré de Hu Jintao mais un peu trop jeune (48 ans) ou encore Meng Jianzhu, le patron de la sécurité publique, lui aussi réputé plutôt proche de Jiang Zemin …

 

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21 Commentaires

  1. Depuis quand il y a des étranger en Chine? Il y a combien d’ Africains en Chine? Vous savez que la Chine est habité par des peuples des plus 50 cultures?

    Je ne sais pas depuis combien de temps il y a des Africains en Chine. Mais il y a des Chinois en Afrique depuis au mois une centaine d’années.

    Parmi les peuples de plus de 50 cultures qui font partie de la Chine, il y en a un, le peuple Han, qui domine, car il représente plus de 90 % de la population du pays et que la capitale, Pékin, représente la culture chinoise continentale.

    Parmi les hauts responsables du Parti et de l’Etat, il n’y a que des Han.

    On ne trouve pas un seul Ouighour, Tibétain, Mongol, Hui etc…

    En réalité, les autorités chinoises poursuivent une sinisation des minorités nationales, sans reconnaissance de leurs cultures, qui sont transformées en folklores.

  2. Ni moi ni toi qui connais vraiment le politique des autorités chinois envers des minorités. par contre, je viens d’une région qu’il y a beaucoup de minorités. Mon père était un petit chef et il travaillait beaucoup avec des minorités. Je sais comment c’est difficile de gérer les conflits. Mais les cultures des minorités sont existent quand même. Cela prouve que les tolérances entre les peuples.

  3. Un proverbe chinois dise: on sais ce qu’on sais, on sais ce qu’on ne sais pas, c’est de vraie savoir. Beaucoup des gens prétends qu’ils connaissent bien politique de autre pays ou son pays, en réalité, je crois que ils sont plutôt manipulé par le média.

  4. Je ne m’intéresse pas beaucoup la politique. En plus, je ne crois pas trop le reportage. Donc, normalement, je ne regarde pas des reportages. Mais merci quand même d’avoir me proposé. J’essaie de trouver un temps pour regarder.

  5. Il y a une excellente analyse de la politique des autorités chinoises envers les minorotés nationales dans ce livre publié en anglais en 2011.

    http://www.nytimes.com/2011/10/23/books/review/where-china-meets-india-by-thant-myint-u-book-review.html?_r=0

    Ce livre n’est pas écrit par un journaliste. Il est écrit par un historien d’origine birmane qui a beaucoup réfléchi aux relations entre la Birmanie et la Chine, et s’est intéressé à l’histoire des minorités en Chine. Dans son enquête, il s’est déplacé en Birmanie et dans les régions frontalières de la Chine et de l’Inde.

  6. je partage totalement votre avis; les navires américains longent les côtes chinoises, soi disant pour contrôler le vilain petit canard, la Corée du Nord; les navires chinois ne longent pas les côtes américaines, ni Cuba du reste.. l’image des Etats-Unis, gendarmes du monde, est bien réelle; les chinois sont des commerçants avant tout, sans esprit belliqueux, sauf si l’on considère que l’économie d’aujourd’hui peut s’apparenter à une forme nouvelle de guerre.

  7. « les chinois sont des commerçants avant tout… »

    Je suis entièrement d’accord avec vous, sans mettre la Chine dans un contexte de géopolitique mondiale et parler de « méchants chinois » en Asie et les USA, n’a aucun sens!

    Je me demande d’ailleurs, » l’image négative » de la Chine en Asie, en Afrique ou en occident même en Europe, est-ce que c’est bien voulu par les médias occidentaux? Sinon comment expliquer qu’il y a que des articles de « china-bashing » en anglais et en français?

    Nous le savons tous que dans un monde réel de nos jours, les concurrences sont sous forme de guerre dans tous les domaines: politique, militaire, technologie, finance, et communication.

  8. Je ne néglige pas la réalité des relations et rivalités internationales, particulièrement entre la Chine et les Etats-Unis, que vous avez raison de rappeler.

    Mais je persiste à penser que laisser croire que les difficultés sérieuses de la Chine avec ses voisins proches seraient entièrement fabriquées par les Américains relève d’une rhétorique de guerre froide un peu dépassée.

    En particulier, il est tout à fait étonnant que le Vietnam accueille la 7e Flotte américaine à Cam Ranh, alors que ce pays s’est battu pendant 15 ou 20 ans contre les Etats-Unis. Cela signifie que le Vietnam a besoin pour assurer sa sécurité de s’appuyer sur un’ puissance extérieure à la zone qui puisse faire contrepoids à la Chine.

    Quant aux tensions qui minent les relations entre l’Inde et la Chine, il me semble qu’il ne serait pas raisonnable de les attribuer aux Etats-Unis. Non seulement parce que l’allié traditionnel des Etats-Unis est le Pakistan, ennemi de l’Inde. Mais surtout parce que l’Inde est une démocratie, et que ce pays n’a jamais menacé aucun de ses voisins. La mauvaise image de la Chine en Inde est donc entièrement due à la politique chinoise.

  9. Cette »rhétorique de guerre froide un peu dépassée »? C’est quoi les actions de la NSA, le programme Prism ? L’OTAN existe contre le mythe du danger communiste qui n’existe plus.
    C’est toujours la guerre froide par tuyaux technologiques interposés et manipulation des médias. on raconte seulement que c’est fini. Comme l’écoute du téléphone d’Angela Merkel… c’était seulement hier.
    Et l’Inde? L’Inde est aussi proche de l’Angleterre, donc des US… c’est combien la subvention annuelle de la CIA au Dalaï Lama? Pourquoi nous n’avons toujours pas signé un contrat de vente de Rafales en Inde?

  10. Vous avez l’air sérieux dans vos discours mais vos arguments me font trop rire franchement, ni celui de Vietnam ni celui de l’inde soit convaincant…

    Le VIETNAM HAHA
    Vietnam sait jouer sa stratégie de division entre les grandes puissances, tant mieux pour ce petit pays voisin de la Chine: nous avons vu aussi une période de conflit avec la Chine à cause de son changement de camps (avec les Soviétiques), c’est une bonne stratégie tout simplement. Rien ne justifie que les Vietnamiens ont vraiment oublié leur blessure des USA, ni l’image positive ou négative de la Chine dans cette stratégie.

    La DEMOCRATIE EN INDE ?
    Concernant votre obsession de « démocratie » de l’Inde, je peux tout à fait tourner autrement votre phrase: l’Inde n’a jamais menacé aucun de ses voisins mais l’Inde a perdu la guerre lors du conflit territorial contre la Chine en 1962… La protection et le soutien au Dalaï Lama sous la demande du CIA n’aide pas du tout sa relation avec la Chine: voila c’est encore une question de géopolitique, ça n’a rien à voir avec votre histoire de « démocratie ».

    En gros, pour avoir une vision neutre et objective du monde actuel, il ne suffit pas de lire une majorité d’article qui dénient les progrès de la Chine, il faut aussi avoir une réflexion et des analyses (pour que votre vision soit plus proche possible de la réalité), ne prenez pas mal, c’est mon conseil sincère!

  11. Votre argumentation me semble un peu mlnce.

    Vous dites que l’Inde a perdu la guerre dans le conflit territorial qu’elle a eu avec la Chine en 1962. Vous oubliez simplement de préciser que l’assaillant était la Chine. Et que l’Inde n’avait pas du tout préparé ni voulu cette guerre. Tout s’implement parce que le gouvernement indien de l’époque souhaitait maintenir des liens d’amitié avec la Chine. Ce gouvernement démocratique, qui a obtenue le soutien constant de la population indienne jusqu’à aujourd’hui, est un gouvernement pacifique.

    Mais en raison de l’agression chinoise, l’inde cherche aujourd’hui à compenser la relative faiblesse de ses forces terrestres par rapport aux forces chinoises sur le continent pas une avance de la marine indienne dazns l’Océan Indien par rapport à la marine chinoise, principalement préoccupée par les tensions en Mer de Chine.

    Il n’y a eu aucun progrès de la politique chinoise dans ce domaine depuis 1962 bien au contrraire. Le Chine cherche à encercler l’Inde en pénétrant en Birmanie, au Bangla Desh, au Sri Lanka et au Pakistan. Cette politique chinoise ne peut qu’avivier la méfiance du gouvernement indien et les tensions entre les deux pays.

    Dix ans plus tôt, l’entrée de l’Armée Populaire de Libération avait été annoncée par Pékin le 25 octobre 1950 de la manière suivante : « des unités de l’armée populaire de libération ont reçu ordre d’entrée au Tibet pour libérer les trois millions de Tibétains ».

    Cette invasion par la force armée, sans aucune consultation de l’Inde, et bien sûr sans la moindre discussion avec les Tibétains eux-mêmes, que la Chine prétendait « libérer », a eu pour conséquences :

    – de créer une frontière directe entre la Chine et l’Inde, jusque-là séparées par le Tibet ;
    – de provoquer le départ du Dalaï Lama accueilli par l’Inde ;
    – de déclencher une politique de répression systématique des Tibétains, de destruction de leur culture, de persécution des moines, de destruction des monastères et de destruction de l’environnement ;
    – de provoquer le découpage artificiel du Tibet et son partage entre quatre provinces chinoises ;
    – d’encourager l’installation au Tibet de populations chinoises en vue de réduire le poids démographique et la représentativité des Tibétains dans leur propre pays.

    L’invocation d’une action de la CIA est loin d’expliquer cette politique chinoise que beaucoup qualifient de génocide. Rien ne peut justifier une telle politique.

    Enfin, après al victoire du Vietnam sur les Etats-Unis et la chute de Saigon en 1975, la Chine n’a rien trouvé de mieux que de déclencher une guerre pour donner une leçon au Vietnam en 1979. Mais cette guerre, qui a été pour la Chine un échec sans appel, a au contraire révélé la faiblesse et la mauvaise organisation de l’APL. Les forces chinoises ont été rapidement expulsées du Vietnam.

    Dans tous ces cas, on voit clairement que la politique chinoise est une politique d’agression à l’égard de ses voisins, sans négociation préalable, en vue de leur imposer sa domination dans le cadre d’un rapport de forces.

    C’ets justement cette attitude de la Chine qui inquiète tous ses voisins

  12. on est hors sujet là mais je suis assez d’accord que le monde devrait être désaméricanisé. L’économie américaine est basée sur l’endettement, les créanciers étant le monde entier, la Chine en particuliers qui a acheté les obligations US en masse.
    L’article propose de remplacer le dollar par une monnaie neutre pour casser le leadership US, entre autres actions. Ce n’est pas une solution… car le mécanisme qui a permis aux US de vivre de leurs dettes est le système de Bretton Wood, dont l’étape finale a été de rendre le papier monnaie (et par extension tous moyens de paiement actuels) complètement indépendant de toute réalité en rendant illégal la conversion monnaie-or dans les années 70.
    La conséquence directe est que cela a permis aux US (mais les autres Etats également) d’éponger légalement leurs dettes d’abord en imprimant du papier monnaie sans contrepartie, puis en utilisant un système plus compliqué pour que ce soit moins visible (expliqué ici http://www.youtube.com/watch?v=iFDe5kUUyT0). (fil control)
    Vraiment sans contrepartie ? Bien sûr que non, cette création virtuelle de monnaie implique une dévaluation de la monnaie, c’est-à-dire que 10 euros permet d’acheter moins de choses. Les journalistes et politiciens l’évoquent continuellement en parlant d’inflation continue et systématique des prix au cours du temps. En fait, il s’agit d’une taxe indirecte des Etats qui répercutent le remboursement de leurs dettes pour tout le monde, en plus des taxes déclarées comme la TVA et autres. En clair, c’est vous et nous qui payons l’inflation et donc les dettes des Etats.
    la reprise de control
    Donc de fil en aiguille, simplement remplacer le dollar par une autre monnaie n’est pas une solution. C’est le système de Bretton Wood qu’il faut changer en profondeur. De toutes façons si rien n’est fait, ce système va s’effondrer de lui même : les signes avant coureurs sont les nombreuses crises financières qui se sont succédées depuis la fin des années 90, la dernière crise qui n’en finit pas de durer en Europe, et le fait que la France n’arrête plus de créer de nouvelles taxes tous les ans pour éponger ses dettes et tenir ses dépenses…
    Il suffit qu’un des gros centres financiers s’effondre réellement (les US, l’Europe ou l’Asie) pour que tout le reste s’effondre par effet domino.

  13. Le monde n’est pas parfait. L’autorité chinoise n’aime pas le conflit avec Tibet non plus. Je ne pense pas que tous ces qui dit « méchant soldat, pauvre tibétain » sont méchant. Ils sont plutôt naïfs.Le monde n’est pas partout pareille, le politique applique en Afrique est surement pas la même qu’on applique en Europe, ni à Asie. Déjà en Chine, le politique envers le mandarin est très différent que ce qu’on applique à des minorités. Normalement c’est dans le sens que la minorité a plus de privilège que le mandarin. Mais ce n’est pas une discrimination, c’est pour avoir la paie. Comment il y a toujours de indépendant à corse, en Chine, beaucoup de minorité veulent plus au mois leur indépendance. Je trouve ça normale, sinon, il y aura plus de minorité. Si la chine permet les minorités existé, c’est pour la paie de tous les peuples. Cela montre la tolérance de mandarin qu’il est beaucoup plus nombre.Le problème de Tibet est assez grave, c’est sure. Mais il n’est pas un histoire entre les méchants et le pauvres comment certains crois avec un bon cœur mais avec naïveté.

  14. Je ne sais pas pourquoi l’autorité chinoise qui connait bien les différences des cultures ne connait pas la différence de Bouddhisme et la culture de Hai. D’ailleurs, il n’y a pas seulement Tibétain qui pratique Bouddhisme en Chine. Je ne sais pas si la cause est la répression exercée et s’il y a de répression exercée. Ce n’est pas parce que on a une religion que on se permet à faire l’importe quoi et l’importe comment non plus. Mais pour moi, il y a surement des conflits entre différentes cultures sinon, il y aura plus de minorité. L’autorité joue un rôle important dessus mais les conflits sont plus entre les peuples.

  15. Personnellement, je préfère le régime de la société français et je trouve que la communiste a plus de défaut. Par contre, je suis contre qu’on la accuse de erreur qu’il n’a pas commit. Et puis, il y aussi de raison historique, on ne peut pas changer la société chinois un jour ou autre. En plus, je ne pense pas que le régime de la société français est un model idéale. Puis, comment je dit en haut, on ne peux pas appliquer la même politique partout, cheque pays a son histoire, a son culture, a son condition de vie. Vous faite très male de pointer le droite aux autres. Je pense que plus-vous cris, plus le conflit entre l’autorité chinois et le Tibet devins grave. En hypnose, cela s’appel une suggestion négative, c’est très mauvais

  16. Il est bien évident que la société française et la société chinoise ne reposent pas du tout sur les mêmes bases.

    C’est le moins qu’on puisse dire.

    Pour autant, la mondialisation postulerait que les deux sociétés s’accordent sur un socle minimal de règles et de valeurs communes.

    Et aussi qu’elles s’intéressent au fonctionnement de l’autre et le comprennent.

    Ne serait-ce que pour co-exister dans le même monde et éviter le recours à la force

  17. Ce que je trouve étonnant dans le discours officiciel en Chine, c’est de dire encore aujourd’hui que tous les pays occidentaux seraient ou auraient été des impérialistes.

    Et que par la tâche du pouvoir en Chine serait d’émanciper le peuple chinois de la domination occidentale et de permettre à la Chine, par une augmentation de sa puissance, de prendre une revanche sur l’Occident.

    J’ai tendance à penser que cette démarche, qui est entièrement basée sur le ressentiment et le désir de vengeance, est assez négative.

    D’une manière générale, je ne pense pas qu’il soit possible de créer quoi que ce soit de positif en se basant sur le ressentiment.

    Si la Chine se croit supérieure, pourquoi vouloir rabaisser l’Occident ? Quel est l’intérêt ?

  18. Il est possible que l’image négative de la Chine diffusée par les médias occidentaux soit aussi un élément de la « guerre économique ».

    A l’approche du centenaire de l’éclatement de la première guerre mondiale, il est important de rappeler que cette guerre a donné lieu à une propagande systématiquement négative su =r l’ennemi (dans les deux camps).

    Ce phénomène de propagande a été amplifié pendant la seconde guerre mondiale. C’est l’origine de la CIA aux Etats-Unis.

    Ces deux guerres ont été totales. Elles ne concernaient pas que les soldats, mais aussi les civiles et exigeaient la mobilisation de toute l’économie.

    Aujourd’hui, la notion de sécurité n’est plus seulement limitée à la sphère militaire. Elle comprend aussi l’économie, en particulier la sécurité des approvisionnements en énergie.

    On peut donc penser que la propagande du temps de guerre s’est généralisée au temps de pais pour faire face aux exigences de la compétition économique, qui est elle-même une forme de guerre.

  19. Pour le monde n’aie plus de guerre, il faut que le monde entier travail sur nos intelligences. Le critique ne servit pas grand-chose.

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