Une rue de fausses boutiques de Luxe en Chine

 

La Chine est connue dans le monde pour sa culture de la Copie et l’abondance de produits contrefaits. Un nouveau genre de boutiques est apparu dans la ville de Shenyang.

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Les magasins sont tous de vulgaires copies, même les chinois sont choqués, par ces fausses boutiques de Luxe

 

Cartier   Cairter

cartier

 

CHANEL vs. CNANEL Chanel

Hermès . Herwès

Hermes

PRADA vs. PRΛDΛ prada

Häagen-Dezs non pas Häagen-Dazs

shenyang-marché du faux

Standard Chartered non, c’est Standard Chertered

stan

 Starbocks

starbock

Ermenegildo Zegna  Ermanegildo Zegne; 

 TIFEANY… TIFFANY

typhanie

source : offbitchina , weibo

 

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Une petite réaction en commentaire 😉

 

Olivier

Marketing Chine

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3 Commentaires

  1. J’ai souvent remarqué des fautes de frappes dans les enseignes Chinoises, même pour des noms communs comme « pharmacy », où les lettres se retrouvent parfois dans le mauvais ordre ou oubliées (pharmacy devenant « phramaccy » par example). On sent que l’artiste a recopié un dictionnaire lettre par lettre sans comprendre, mais bon sang, comment ne pas penser à se relire pour un truc aussi visible ? La mentalité Chinoise dans l’industrie, c’est souvent : inutile de s’appliquer pour le premier jet, on sort un premier truc et on améliorera après.

    En ce qui concerne les enseignes de l’article, deux hypothèses :
    _ bien qu’imparfaites, elles ont été considérées comme suffisante puisqu’on reconnait la marque : l’objet, bien que mal copié, est fonctionnel ! Le sous-traitant qui a réalisé la fausse enseigne s’en fiche pas mal de toute manière.
    _ Ou alors, c’est pour éviter les procès; telle la marque de téléphone « NokLa » (avec un L à la place du I) qu’on trouvait dans les bazars Pékinois.
    _ Et une troisième c’est que tout le monde s’en fiche vraiment : on ne voulait pas faire une copie de marque, mais bon, il fallait bien des enseignes pour ces nouvelles boutiques et les Chinois ont toujours été meilleurs copieurs que créateurs, la copie au pifomètre s’est donc naturellement imposée.

  2. Il y a la meme chose dans les nouveaux quartiers de Shenzhen. On voit bien que les magasins sont factices et pas fonctionnels (et ne le seront pas).
    Les fautes sont volontaires pour eviter le proces et attirer les futurs locataires/proprietaires en leur vendant du reve et une future zone de chalandise « luxe ».

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