Vouloir faire du branding en Chine est une chose, pouvoir en est une autre !

Branding en Chine

Vouloir faire du branding en Chine est une chose, pouvoir en est une autre !

Cet article a été publié pour la première fois en 2020. Depuis, le marché a changé de vitesse, mais le constat de départ reste juste : vouloir faire du branding en Chine est une chose, savoir le faire en est une autre. Je republie ce texte avec les données 2026 et ce que j’observe aujourd’hui chez nos clients GMA.

Je m’appelle Olivier Verot, fondateur de GMA. Je vis et travaille à Shanghai depuis 2012, et j’ai vu ce métier de branding en Chine passer du statut de curiosité à celui de nécessité.

Le branding est devenu le fer de lance du marketing chinois. La transformation a commencé il y a une quinzaine d’années et elle ne s’est jamais vraiment arrêtée depuis.

Une quantité de métiers sont apparus, ou plutôt sont sortis de l’ombre : agences de branding, market research (avec leurs clients mystère et leurs focus groupes), studios de design, de graphic design, de trendhunting. Sans oublier les agences de marketing, et les chasseurs de tête partis dénicher des profils rares, presque introuvables à l’époque.

Être témoin de ces transitions sociétales, comportementales et commerciales donne un avantage particulier. On apprend à repérer les mutations avant qu’elles arrivent.

Quand je cherchais du travail en Chine, je m’entêtais sur deux domaines : le branding et le market research. C’était compliqué de trouver un poste, même en parlant chinois couramment. On me riait au nez quand j’expliquais vouloir travailler sur le chocolat, les animaux de compagnie ou la nutrition. Les marchés ont fini par émerger. Je ne m’étais pas trompé sur la direction.

Les entreprises ont fini par comprendre qu’un profil amoureux de la Chine, parlant chinois, avec un vrai regard créatif et commercial, ça ne se trouve pas au coin de la rue. Heureusement, elles sont sorties de leur torpeur.

Il y a une dizaine d’années s’est ouvert l’âge d’or d’un métier en particulier : le graphic design. Pendant que les graphistes galéraient en France, on se les arrachait ici.

Pourquoi ?

Parce que la Chine recherchait ce savoir-faire et cette créativité venus d’ailleurs. La publicité pour les marques chinoises était encore un phénomène récent. On sentait ce désir de rivaliser au niveau international, de devenir une marque connue et reconnue hors de Chine.

Je me souviens d’une étude du Financial Times, à l’époque, qui expliquait qu’en Occident, personne n’était capable de citer une marque chinoise. Ça a changé. Aujourd’hui n’importe quel consommateur européen connaît Shein, Temu, DJI, Anker ou Xiaomi. La Chine est passée du statut de pays atelier à celui de pays qui exporte des marques, pas seulement des produits.

Les agences mondiales de pub, de branding et de market research qualitatif se sont pressées sur le territoire pour apporter leurs méthodes. Les agences chinoises de branding ont fini par apparaître à leur tour, venant satisfaire une demande locale que les occidentales ne comprenaient pas toujours. Sans apprendre le chinois et sans vivre la culture de l’intérieur, un marketeur reste à la surface du consommateur chinois, et ça se voit dans le travail rendu.

D’un côté, les marques internationales qui ne savent pas comment aborder un marché aussi complexe. De l’autre, les marques chinoises qui ont longtemps raisonné en tactique court terme plutôt qu’en stratégie de marque long terme.

On a toujours eu quelques exceptions qui sortent du lot, Alibaba avec Jack Ma, ou Li Ning sur le vêtement de sport. Ces exceptions se sont multipliées depuis, et aujourd’hui ce ne sont plus des exceptions : ce sont des références mondiales.

Certaines entreprises étrangères continuent de croire que face à des consommateurs chinois, tout est permis. C’est faux, et de plus en plus faux à mesure que le marché mûrit.

Le consommateur chinois consomme de façon de plus en plus raisonnée. La conscience de marque n’est apparue en Chine qu’au début des années 90, et à l’époque, implanter une marque prenait du temps. Le pouvoir d’achat est là désormais, et la conscience de marque s’est ancrée durablement.

Il faut donc sociotyper les audiences, positionner les produits, adapter les messages et les techniques de vente. C’est pour ça que les marques, en Chine, travaillent leur discours, et encore plus celles du luxe. Face à un consommateur averti et avide de sens, elles construisent leur histoire et transmettent leurs valeurs plutôt que de vendre un logo. C’est tout l’objet de notre article sur la puissance du storytelling pour l’expérience digitale du client chinois : une marque qui ne raconte rien reste invisible, même avec un bon produit.

Pensez qu’à l’époque il n’y avait pas de transmission de mère en fille sur les codes cosmétiques. Jusqu’à l’ouverture de 1978, les cosmétiques étaient quasiment absents du quotidien chinois. Les géants du secteur sont arrivés au début des années 90, face à des consommatrices novices et prudentes. Et la cosmétique n’est qu’un exemple parmi d’autres : la quasi-totalité des marques sont arrivées en terre inconnue, à l’exception de quelques-unes comme Hennessy.

Les profils bilingues prêts à s’investir dans le branding et le market research en Chine ne sont toujours pas nombreux. La raison est simple : vouloir faire du branding en Chine ne suffit pas à pouvoir le faire. Le fossé culturel est tel qu’il faut soit avoir vécu plusieurs années sur place et s’être imprégné de la culture, soit aimer la Chine et les Chinois au point d’en saisir l’essentiel d’un coup d’œil, soit s’appuyer sur une équipe locale extraordinaire.

Ce qui a changé en 2026

Le texte que vous venez de lire date de 2020. Depuis, trois choses ont changé la donne pour le branding en Chine, et aucune des trois n’existait sous cette forme à l’époque.

Le guochao est entré dans sa phase 3.0

Le guochao (国潮), la vague de fierté envers les marques et l’esthétique chinoises portée par la génération Z, n’est plus une tendance de niche. Selon les chiffres relayés par Xinhua, 85% des consommateurs chinois disent préférer les produits intégrant des codes guochao, et le marché est projeté à plus de 3 000 milliards de yuans d’ici 2028. Les marques domestiques chinoises tiennent désormais 76% du marché des produits de grande consommation.

Ce qui a changé, c’est la nature du mouvement. Jing Daily parle d’un basculement du guochao vers le zixin (自信), la confiance en soi culturelle. Le consommateur n’achète plus chinois par fierté nationale affichée, il achète chinois parce que, dans un nombre croissant de catégories, c’est tout simplement meilleur ou plus proche de son identité. Adidas a lancé une collection New Chinese Style pour le nouvel an chinois 2026, avec cols droits et boutons noués inspirés des Tang. Ce n’est plus une opération marketing isolée, c’est devenu un passage obligé pour toute marque étrangère qui veut rester pertinente en Chine.

Le branding se joue aussi devant les moteurs génératifs

En 2020, une marque construisait sa réputation sur Baidu, WeChat et quelques forums. En 2026, une partie de la découverte de marque passe par des assistants génératifs chinois : DeepSeek, Doubao, Qwen, Kimi, l’Ernie Bot de Baidu. Plus de 600 millions de personnes utilisaient un outil d’IA générative en Chine fin 2025, une hausse de 141% sur un an selon les données relayées par 36Kr et QuestMobile. Ces outils ne renvoient plus une liste de liens, ils recommandent directement une marque plutôt qu’une autre dans leur réponse.

C’est ce qu’on appelle le GEO, le référencement dans les moteurs génératifs. La logique change : il ne s’agit plus seulement d’optimiser une page pour un mot-clé, mais de construire une autorité de marque reconnaissable par une IA, à travers des mentions cohérentes sur les plateformes qu’elle consulte, avis clients, articles spécialisés, fiches produit structurées. Nous en parlons plus en détail dans notre guide stratégique du e-commerce en Chine, qui couvre aussi la découverte de produit par IA.

Xiaohongshu est devenu le point de départ, pas juste un canal

Avec plus de 300 millions d’utilisateurs actifs, Xiaohongshu est aujourd’hui l’endroit où une marque construit sa première impression avant même d’ouvrir boutique sur Tmall ou Douyin. La méthode qui domine s’appelle KFS, pour KOL, Feed, Search : des créateurs publient du contenu authentique, la marque le pousse en feed publicitaire, puis capte la recherche organique que ce contenu a générée.

C’est une mécanique de branding avant d’être une mécanique de vente. C’est un changement de logique complet par rapport à 2020, où l’on pensait encore le branding chinois comme une déclinaison de campagnes TV et d’affichage.

Les erreurs à éviter en 2026

  • Copier-coller une identité de marque occidentale sans l’adapter aux couleurs, aux nombres et aux symboles chinois. Le rouge, le blanc, le chiffre 4 ne se lisent pas de la même façon ici.
  • Traiter le nom chinois de la marque comme un détail de traduction. Un mauvais nom chinois, mal choisi phonétiquement ou porteur d’un sens ridicule, colle à une marque pendant des années.
  • Confondre présence et branding. Ouvrir un compte WeChat ou Douyin n’est pas construire une marque, c’est juste ouvrir une porte.
  • Ignorer le guochao en pensant qu’il ne concerne que les marques chinoises. Les marques étrangères qui l’ignorent perdent du terrain face à celles qui s’y adaptent avec respect.
  • Négliger la cohérence des informations de marque en ligne, alors que c’est justement ce que les moteurs génératifs utilisent pour décider de recommander une marque plutôt qu’une autre.
  • Vouloir piloter le branding chinois depuis le siège européen, sans équipe locale capable de repérer un mauvais choix créatif avant qu’il parte en production.

Un exemple : Vincent et sa marque de mobilier design

Vincent dirige une marque française de mobilier contemporain, plutôt haut de gamme, vendue en Europe depuis une dizaine d’années. Quand il a voulu entrer en Chine en 2025, il a repris tel quel son identité de marque européenne : logo minimaliste, packaging gris et blanc, discours centré sur le savoir-faire français.

Résultat après six mois : du trafic sur la boutique Tmall, presque aucune conversion, et un taux de retour élevé sur les rares ventes. Le discours ne parlait à personne. Le savoir-faire français ne veut rien dire pour un acheteur chinois de mobilier s’il n’est relié à aucun usage, aucun statut, aucune histoire qu’il reconnaît.

Ce qui a marché ensuite : un repositionnement autour du sur-mesure et de la durabilité du mobilier, deux valeurs qui parlent directement à une clientèle urbaine en plein renouvellement de son intérieur, et une série de contenus Xiaohongshu montrant la fabrication pièce par pièce plutôt que le produit fini.

La marque n’a pas changé son mobilier. Elle a changé l’histoire qu’elle racontait autour, et surtout le canal où elle la racontait en premier. En un an, le taux de conversion sur la boutique a plus que doublé, et le panier moyen a progressé de 30%, porté par les demandes de personnalisation.

La leçon n’est pas nouvelle, elle est juste plus vraie qu’en 2020 : une identité de marque qui fonctionne en Europe ne se traduit pas, elle se repense.

Ce qu’il faut retenir

Si vous voulez faire du branding en Chine, il faut que ce soit une passion. Il faut vivre les marques de l’intérieur, comprendre les enjeux culturels, et Dieu sait si la Chine en a, et être patient. Ce qui a changé en 2026, c’est que la patience seule ne suffit plus. Il faut aussi surveiller le guochao, le GEO et Xiaohongshu en même temps, parce que le consommateur chinois est déjà là, sur les trois à la fois.

Questions fréquentes sur le branding en Chine

Combien de temps faut-il pour construire une marque reconnue en Chine ?

Comptez 18 à 36 mois pour installer une reconnaissance de marque solide, à condition de publier du contenu régulier sur Xiaohongshu et Douyin dès le premier mois. Les marques qui attendent d’avoir tout prêt avant de démarrer perdent souvent une à deux années sur des concurrents plus rapides.

Faut-il obligatoirement un nom chinois ?

Dans la quasi-totalité des cas, oui. Un nom chinois bien construit, phonétiquement proche de l’original et porteur d’un sens positif, facilite la mémorisation, le référencement et le bouche-à-oreille. Un nom en pinyin sans signification ou un nom anglais seul reste une barrière pour une bonne partie du public chinois.

Le guochao concerne-t-il aussi les marques étrangères ?

Oui, indirectement. Il ne s’agit pas de se déguiser en marque chinoise, ce qui sonnerait faux, mais d’intégrer des codes esthétiques ou des valeurs qui résonnent avec la fierté culturelle actuelle, sans appropriation superficielle. Les marques qui l’ignorent totalement se retrouvent perçues comme datées.

Qu’est-ce que le GEO change concrètement pour une petite marque ?

Votre marque doit être citée de façon cohérente sur les plateformes que les IA chinoises consultent pour construire leurs réponses : fiches produit, avis clients, articles spécialisés, pages Baidu Baike. Une marque absente de ces sources a peu de chances d’être recommandée quand un utilisateur demande conseil à une IA.

Xiaohongshu suffit-il à construire une marque, sans Tmall ni Douyin ?

Non. Xiaohongshu sert à construire la réputation et la préférence de marque, pas à vendre en volume. La plupart des marques qui réussissent l’utilisent comme point d’entrée, puis redirigent vers Tmall ou une boutique Douyin pour la conversion.

Faut-il une agence locale ou une équipe interne ?

Ça dépend du budget et de l’ambition. Une équipe interne coûte plus cher au démarrage mais garde la connaissance en interne sur le long terme. Une agence locale va plus vite au lancement. Beaucoup de marques commencent avec une agence, puis internalisent une fois le marché validé.

Quel budget prévoir pour se lancer sérieusement ?

Pour un lancement de marque crédible en Chine, identité, nom chinois, premiers contenus Xiaohongshu et Douyin, boutique e-commerce, prévoyez un minimum de 30 000 à 50 000 euros la première année, hors budget média. En dessous, la marque a du mal à atteindre la masse critique de contenu nécessaire pour être visible.

Olivier Verot, fondateur de GMA

Olivier Verot est le fondateur de GMA, agence de marketing digital basée à Shanghai depuis 2012. Il accompagne des marques occidentales sur leur branding et leur stratégie digitale en Chine, du positionnement jusqu’à l’exécution sur Xiaohongshu, Douyin et Tmall. Retrouvez-le sur LinkedIn.

10 commentaires

  • david de shenzhen

    Désolé pour ce message qui n’a rien a voir avec l’article maisJ’ai connu un Kong WEI quand je faisais mes études de chinois à Bordeaux! te reconnais tu?

    Qiluolan, tu dis « branding c’est plus de la créa que de la théorie », c’est tout à fait vrai! c’est vrai qu’en la Chine, au ni niveau de la créa, il y a encore du chemin à faire! je rapproche toujours cela au fameux « la chine, avec c’est 5000 ans d’histoire », ce qui, je trouve, implique l’idée de faire toujours la même chose! dc exit la créativité!

  • Un article très intéressant sur un blog passionnant. Pour qui suit les tendances chinoises à partir de la France, il y a beaucoup de choses à apprendre à la lecture de ce billet bien écrit et plein d’idées. On sent une intelligence des évolutions que seule une immersion véritable dans la culture et la vie chinoise peuvent assurer. J’ai plus « senti » l’évolution chinoise que dans l’article que le Monde a publié le lendemain sur un sujet voisin.
    Qu’un cramouille ait des difficultés de lecture dues probablement aux œillères que lui donnent des blocages culturels évidents ne doit pas décourager l’auteur plein d’enthousiasme de ce billet. Il faut laisser cramouille rancir dans ses jugements étriqués de tocard que je devine aigri par les ratages que son étroitesse de vues n’a pas du manquer de lui faire endurer jusqu’à lui faire choisir un pseudo aux allitérations aussi crasseuses que dégoulinantes.
    J’espère que Qiluolan ( en chinois c’est Violette, n’est-ce pas ?) va vite nous fournir d’autres articles pour nous faire partager son expérience.

  • Merci Olivier pour ce commentaire qui me va droit au coeur!
    Jamais je n’aurais pensé un jour pouvoir écrire sur ton blog et c’est un honneur pour moi!
    J’espère que 2012 me laissera un peu de temps pour intervenir de temps en temps.

    @Christian: je prends note pour la structure.

    @Cramouille Crapouille?: Auteur et non hauteur… Je ne manie peut-être pas bien la langue française mais j’écris pour partager. Quand tu parles de vouloir faire la belle, je ne comprends pas très bien. Je fais part de mon expérience et je ne pense pas que ce soit avec pour but de se vanter mais plutôt de débattre sur des sujets de société.

    @Nicolas: Oui c’est vrai pour Haier et Vancl mais j’aimerais bien savoir quelles agences sont derrière. Le sais tu?Je sais par exemple, grâce à Olivier, que Metersbonwe c’est des Français. Haier ils jouent sur un nom à consonance étrangère germanique (gage de qualité) mais encore une fois, est-ce une agence chinoise? Je suis curieuse.

    Ils sont jeunes et ils apprennent vite mais le branding c’est plus de la créa que de la théorie. C’est un état d’esprit! Mais je ne dis pas qu’il n’y a pas de théorie, loin de là!

  • Kong Wei Hao

    Article très intéressant. Dommage de ne pas avoir évoqué le cas des jeunes chinois eux-mêmes, qui sont de plus en plus nombreux à répondre aux critères cités et qui plus est, connaissent mieux leur culture que n’importe quel étranger.

  • Bonjour

    Un article intéressant avec pas moins de 20 remarques très pertinentes.

    La transmission mère en fille sur les méthodes de maquillage, c’est évident.

    Les marques sont toutes arrivées en terre inconnue, excepté quelques unes comme Hennessy et quelques autres
    Totalement d’accord aussi.

    Le branding en Chine c’est jeune mais les chinois apprennent vite et de nombreuses marques mettent le paquet je pense à Vancl ou à Haier qui sont déjà très avancées.

  • A
    Marketing Chine

    Qiluolan est une nouvelle rédactrice de Marketing Chine.

    Après plusieurs années d’expériences réussies dans le Marketing en Chine, elle s’est décidée à nous faire partager ces réflexions.
    Cette jeune femme est très spécialisée, Branding, consommer insight et nouvelles tendances.

    Ceci est son 1er article, d’une grande qualité et c’est très encourageant. 🙂

    Très peu de personnes ont assez d’expérience et de recul pour faire des articles de cette qualité, vraiment très peu.

    Elle souhaite pour l’instant garder l’anonymat, et pour l’année 2012 va nous réserver je suis sur une série d’article inoubliables.

    @Cramouille
    l’hauteur de ce commentaire devrait aller jouer ailleurs…
    Lorsque l’on fait preuve d’aussi peu d’intelligence et de respect et bien
    1/on réfléchit ,
    2/ on se tait
    3/ On retourne à l’école pour réapprendre la politesse.

  • « Pour la prochaine fois, il faudrait structurer car les informations fournies sont un peu brouillon. »

    Oui, c’est le moins que l’on puisse dire. Au lieu d’employer une ribambelle de mots ronflants pour faire le beau, l’hauteur devrait se concentrer sur la pratique de la langue française.

    D’autant plus qu’ici, passé 10 mots différents la plupart sont noyés.

    De là à dire que c’est un très bon article: non. Un alignement de mots tels des pots de fleurs.

  • Bonjour,

    Très bon article . Il est difficile de faire du branding en Chine car en fait très peu d’agences sont spécialistes du domaine et sont présentes en Chine depuis assez longtemps.

    « Le gap culturel est tellement immense qu’il faut soit avoir vécu quelques années et s’être complètement imprégné de la culture  » Je suis entièrement d’accord avec ce genre de remarques.

    félicitation à Qiluolan.

    Pour la prochaine fois, il faudrait structurer car les informations fournies sont un peu brouillon.

  • Julia Dalian

    Très bon article, très intéressant.
    Sujet à approfondir dans les mois à venir avec « l’explosion » de ce secteur.

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