Les Stratégies pour Vendre en Chine en 2026

Ça fait maintenant plus de dix ans que je regarde des marques étrangères débarquer en Chine avec un plan marketing pensé à Paris, Milan ou Bruxelles, et repartir six mois plus tard sans avoir rien vendu. Le marché chinois n’est pas un marché occidental avec des caractères en plus. C’est un écosystème à part, avec ses propres règles de confiance, ses propres plateformes, et un consommateur qui achète différemment. Je vais reprendre ici les fondamentaux qui n’ont pas bougé depuis dix ans, et vous montrer ce qui a vraiment changé depuis 2024.

Philip Chen, CEO de GMA. Je pilote des stratégies de vente en Chine pour des marques de cosmétique, mode, vin et B2B depuis Shanghai. Ce que je partage ici, c’est ce que je répète en réunion client toutes les semaines.

vendre en Chine

Pourquoi s’appuyer sur des partenaires et agences sur place

Je le dis à chaque nouveau client : ne recrutez pas une équipe interne avant d’avoir posé les bases avec des partenaires locaux. Voici pourquoi, en version courte.

  1. Gain de temps : une agence locale est déjà formée et opérationnelle. Vous ne payez pas la courbe d’apprentissage.
  2. Expertise spécialisée : mieux vaut une agence logistique, une agence marketing et un cabinet juridique séparés qu’une seule équipe qui tente de tout faire.
  3. Expérience du terrain : les bonnes agences ont vu passer des dizaines de lancements, elles savent ce qui a déjà échoué.
  4. Développement commercial progressif : au début, un partenaire local pose les bases. Une fois la traction là, vous recrutez en interne pour reprendre la main.
  5. Formation évitée : former une équipe locale de zéro coûte cher et prend du temps. Les agences ont déjà l’équipe.
  6. Croissance pilotée : une fois la croissance confirmée, internaliser certains postes clés devient logique.
  7. Expertise sectorielle : certains secteurs demandent un profil pointu, un œnologue pour le vin par exemple. Ça aussi, ça se trouve en local.

5 points clés pour vendre en Chine en 2026

Je répète ces cinq points depuis des années, et ils tiennent toujours. Ce qui a changé, c’est la manière de les exécuter.

  1. Digitalisation et e-commerce : Tmall, JD.com, Douyin, Xiaohongshu restent le passage obligé pour toucher le consommateur chinois, surtout les moins de 35 ans. En 2026, un nouvel acteur s’ajoute à la liste, j’en parle plus bas.
  2. Marketing sur les réseaux sociaux : WeChat, Douyin et Xiaohongshu (Little Red Book) restent vos trois piliers. La logique a changé : on ne fait plus de la publicité, on fait du 种草 (zhòngcǎo, littéralement « planter l’herbe »), c’est-à-dire semer l’envie d’achat via du contenu qui ne ressemble pas à une pub.
  3. Collaboration avec des 达人 (dárén) : les créateurs de contenu chinois, ce qu’on appelait KOL il y a cinq ans. Ils restent incontournables pour la crédibilité, mais leur rôle a bougé : les gros comptes servent surtout à lancer un produit et faire connaître, les comptes moyens font le gros du volume de vente. Payer un méga-influenceur pour vendre en direct n’est plus la stratégie la plus rentable.
  4. Adaptation : produit, packaging, offre, campagne. Toujours vrai, toujours difficile. La différence en 2026, c’est que l’adaptation passe aussi par le contenu généré pour les moteurs IA, j’y reviens.
  5. Qualité et réputation : le consommateur chinois vérifie avant d’acheter. Il ne cherche plus seulement sur Baidu, il pose la question directement à une IA. Votre réputation en ligne doit exister à deux endroits, pas un seul.

Ce qui a vraiment changé depuis 2024

Trois choses ont bougé le paysage depuis la dernière version de cet article, et elles changent la manière dont on construit une stratégie de vente en Chine aujourd’hui.

Xiaohongshu se lance dans le cross-border avec Redshop

En juin 2026, Xiaohongshu (Little Red Book) a lancé Redshop, sa propre plateforme de vente transfrontalière, sur invitation, avec cinquante marques pilotes seulement au départ. Ce qui est intéressant, c’est le positionnement : la plateforme évite volontairement la guerre des prix bas que se livrent Temu et Shein, et cible plutôt l’artisanat, le design de niche et les marques à forte identité culturelle. Premiers marchés couverts : Hong Kong, Macao, États-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada, Singapour et Malaisie. Pour une marque occidentale avec une vraie histoire à raconter, c’est une porte d’entrée à surveiller de près, la plateforme mise sur le contenu et pas sur le prix cassé (Sina Finance, mai 2026).

Sur Douyin, les 达人 changent de rôle

36Kr le documente bien dans son analyse 2026 de l’e-commerce Douyin : les très gros créateurs servent désormais surtout à lancer un nouveau produit et à capter de nouveaux clients, pas à écouler du volume. Ce sont les créateurs de taille moyenne qui deviennent la colonne vertébrale des ventes récurrentes, avec des collaborations exclusives à haute fréquence qui deviennent la norme du secteur. Attention aussi aux coûts : sur certaines catégories comme la mode féminine, les frais marketing et commissions représentent près de la moitié du GMV généré, avec des taux de retour produit qui grimpent à 70%. Douyin marche, mais il ne pardonne plus l’amateurisme (36Kr, 2026).

La recherche se déplace vers l’IA

Doubao (豆包), Qianwen et DeepSeek cumulent aujourd’hui plusieurs centaines de millions d’utilisateurs actifs mensuels en Chine, avec une croissance d’usage de plus de 40% sur un an. Concrètement, une partie croissante des consommateurs chinois ne tape plus une requête dans Baidu, elle pose une question à une IA et achète ce qu’elle lui recommande. Pour une marque B2B en particulier, les prospects qui arrivent via Doubao ou Qianwen montrent une intention d’achat trois fois plus forte qu’un visiteur classique. Le référencement dans ces moteurs IA (le GEO, l’équivalent du SEO pour l’IA générative) devient un chantier à part entière, pas une option.

1. Développer sa marque en Chine

Vous partez de zéro. La Chine n’est pas connectée au reste du monde comme vous le pensez.

Dans la majorité des secteurs, la Chine est un marché de marque. Pas de notoriété, pas de vente, aussi simple que ça.

  • Les consommateurs chinois aiment les produits importés, surtout occidentaux (voir cet article).
  • Toutes les success stories que vous entendrez ont un point commun : elles ont fait connaître leur marque auprès d’une cible précise, avec une image cohérente.
  • Le branding prend du temps et coûte de l’argent, mais c’est l’arme la plus efficace pour vendre au-dessus du prix marché et distancer la concurrence.
  • Starbucks s’est positionné comme le café haut de gamme, l’endroit où on retrouve ses amis ou son rendez-vous galant. Ce n’est pas un hasard.
  • Les marques de luxe (LV, Gucci, Cartier) qui ont réussi ont toutes investi massivement dans leur notoriété avant de penser volume.
  • Même en B2B industriel, Siemens a construit une image de qualité qui s’est imposée dans l’esprit des ingénieurs chinois. Le branding n’est pas réservé au grand public.

Notoriété : la question de la face

ChaPanda
  • Un consommateur chinois achète un produit parce qu’il le connaît, mais surtout parce que les autres le connaissent aussi. Une bonne partie des achats coûteux en Chine touche à la 面子 (miànzi, la face) : on achète aussi pour briller en société, pas seulement pour l’usage.
  • Le produit doit avoir une image qualitative, d’accord, mais il doit surtout être connu. La notoriété reste selon moi la clé numéro un, et c’est la plus dure à obtenir sur un marché continent comme la Chine.
  • La vraie question n’est pas « comment se faire connaître », mais « comment se faire connaître de sa cible précise, et des gens qui gravitent autour d’elle ».

Soigner son image et sa réputation

Vendre en Chine, c’est jouer le long terme. Pas de vente « one shot », mais une relation de confiance construite avec des livraisons fiables et un service qui suit. Les entrepreneurs français que je rencontre comprennent en général bien cette logique de communication haut de gamme, c’est plutôt encourageant.

L’e-réputation reste déterminante. Face à un produit ou une marque inconnue, le réflexe du consommateur chinois est de chercher de l’information, sur Baidu hier, de plus en plus via une IA aujourd’hui. Si votre marque n’apparaît nulle part, ou pire, si les seuls résultats sont vieux ou négatifs, vous perdez la vente avant même d’avoir eu la chance de la faire.

2. Avoir un bon positionnement (et la bonne offre prix)

Identifier sa cible

  • Oui, la Chine compte plus d’1,4 milliard d’habitants, mais ne tombez pas dans ce piège classique : votre cible n’est jamais l’ensemble de la population. Plus vous ciblez, plus vous augmentez vos chances de succès.
  • Un produit, une cible. C’est un principe de base du marketing, mais je le répète parce qu’il fonctionne encore mieux en Chine qu’ailleurs, justement parce que le marché est immense.

3. La distribution : ouvrir les portes commerciales de la Chine

La distribution reste une phase clé de tout développement en Chine. Plusieurs voies existent, et elles se combinent souvent.

  1. Grande distribution : permet d’écouler du volume et de gagner en notoriété si vous y arrivez, mais les marges sont encore plus serrées qu’en Occident.
  2. Réseau de dealers : la Chine est un pays continent, difficile à couvrir seul. Des dealers spécialisés par secteur ont déjà leurs contacts locaux dans chaque province.
  3. Partenaire local : il trouve les bons distributeurs à votre place, avec un réseau déjà construit.
  4. Distribution spécialisée selon votre secteur.
  5. E-commerce, en croissance continue depuis plus de dix ans en Chine.
  6. Schémas propres à chaque secteur, il n’existe pas de recette universelle.

Dans tous les cas, cette démarche demande des recherches, des rencontres avec vos futurs partenaires, des déplacements, et du temps pour vous faire connaître dans votre secteur.

S’appuyer sur une présence locale

À des milliers de kilomètres, il est difficile d’avoir une bonne lecture du marché chinois. Même en y vivant, ce n’est pas simple. Vous avez besoin d’yeux et d’oreilles proches de vos clients chinois. Avoir un partenaire de confiance sur place change tout, mais le plus dur reste de trouver la bonne chaussure à son pied.

vendre en Chine

Le 私域 (sīyù), votre distribution que personne ne peut vous couper

Il y a un point que je n’aborde jamais assez avec mes clients : le 私域 (sīyù, littéralement « domaine privé »). C’est l’ensemble des clients que votre marque possède directement, via un compte WeChat officiel, un mini-programme ou un groupe. À la différence d’une boutique Tmall ou d’un compte Douyin, personne ne peut vous couper l’accès à cette base, et vous ne payez pas de commission à chaque vente. Nos mini-programmes WeChat sont aujourd’hui un pilier de distribution à part entière, pas un simple complément aux marketplaces. Une marque qui construit son 私域 dès le début vend moins vite au démarrage, mais elle vend plus longtemps.

Le cas de Marc, une marque de bijoux belge

Marc dirige une petite marque de bijoux artisanaux, basée à Anvers, avec un chiffre d’affaires confortable en Europe. Il est arrivé chez nous avec un problème précis : trois mois de campagnes Douyin lancées seul via une agence locale bon marché, environ 40 000 euros dépensés, et douze commandes seulement. Le taux de retour dépassait 60%.

Ce qui n’a pas marché : Marc avait acheté de la visibilité brute, des vidéos génériques boostées auprès d’une audience large, sans aucun ciblage sur les acheteuses de bijoux 25-40 ans qui suivent déjà des créatrices spécialisées dans le style européen. Le produit était bon, mais personne ne comprenait pourquoi il coûtait ce prix-là.

Ce qui a marché : on a coupé le budget publicité de moitié et redirigé l’argent vers cinq créatrices de taille moyenne, entre 80 000 et 300 000 abonnés, spécialisées dans le style « quiet luxury » européen. Chacune a raconté l’histoire de la pièce, pas juste montré le produit. On a aussi ouvert un mini-programme WeChat pour capter les clientes qui revenaient, avec un programme de fidélité simple. Pourquoi ça a marché : le contenu ressemblait à une recommandation entre amies, pas à une pub, exactement la logique du 种草 dont je parlais plus haut. Et la base 私域 a permis à Marc de vendre une deuxième fois sans repayer de commission ni de publicité.

Résultat après quatre mois : un taux de conversion multiplié par quatre sur les nouvelles campagnes, un taux de retour redescendu à 22%, et 18% du chiffre d’affaires chinois qui vient désormais de ventes répétées via le mini-programme, sans budget publicitaire additionnel.

4. Adaptation du produit et du packaging

  • Un produit doit toujours s’adapter aux attentes locales. En Chine, ce n’est pas différent, une étude de marché reste le meilleur point de départ pour cerner ces attentes.
  • Quand vous commercialisez un produit en Chine, la communication doit presque toujours être retravaillée, pas seulement traduite.

Le nom en chinois

Un nom en chinois reste préférable, plus facile à retenir et à partager pour vos clients chinois (plus d’informations sur le sujet ici).

Le packaging

Adapter son packaging ou son offre au marché est vital pour réussir commercialement. Que vous distribuiez des liqueurs ou des services à forte valeur ajoutée, on ne présente pas son offre de la même manière sur tous les marchés, sauf à disposer de la puissance publicitaire de certains grands groupes. Soigner la présentation compte énormément.

collaboration KOL Xiaohongshu

Le prix et les discounts

  • Le prix doit correspondre aux attentes du consommateur. Ça ne veut pas dire le plus bas possible, mais cohérent avec votre positionnement.
  • Un prix marché pour toucher large, un prix volontairement haut pour capter le haut de gamme : le prix doit servir la stratégie de l’entreprise. Une liqueur pricée « luxe » n’a de sens que si des efforts de communication soutiennent cette image, sinon l’impact est nul.

Le Double 11 reste un moment fort du calendrier chinois, mais depuis quelques années, l’événement s’est transformé en guerre des prix pure. Attention à ne pas y sacrifier votre positionnement pour un pic de ventes ponctuel.

5. Quelques conseils en négociation

Les négociateurs chinois ont une réputation méritée de ténacité. J’avais détaillé le sujet dans un article sur la négociation en Chine, en voici l’essentiel.

La patience, parce que réussir en Chine prend du temps

  • Vos interlocuteurs chinois ont souvent intérêt à ralentir la négociation. Faites preuve de patience, elle finit toujours par payer.
  • Montrer son empressement revient à afficher son intérêt pour le produit, et pousse l’acheteur à négocier moins de points en votre faveur.

L’empire du milieu compte aussi, comme partout, des hommes d’affaires malhonnêtes qui poussent à agir vite. Prendre le temps de connaître ses partenaires reste la meilleure protection contre ces arnaques.

B2B contre B2C en Chine

En Chine, les prix ne sont presque jamais fixes. Prévoyez une marge de manœuvre pour accorder des discounts, surtout en B2B.

Les règles de bon sens valent aussi ici : un bon relationnel, du dynamisme, de l’optimisme, de la politesse et une pointe de respect font toute la différence.

vendre en Chine

Le e-commerce, la manière la plus rapide de commencer à vendre en Chine

Le moyen le plus efficace et le moins coûteux pour démarrer reste le e-commerce, et en particulier le cross-border, qui permet d’exporter vos produits depuis l’Europe sans présence physique en Chine. Sur ce point précis, jetez un œil à ce qu’on observe sur l’e-commerce chinois à l’horizon 2030, les chiffres surprennent souvent nos clients. Et si vous êtes dans la cosmétique, ce qui se passe en ce moment sur la vente de masques de soin via WeChat vaut le détour.

Pour cette phase, on vous conseille d’être accompagné par des gens qui font ça tous les jours 🙂

Ce que dit la donnée chinoise sur la suite

Le dernier livre blanc de l’institut iiMedia sur les nouvelles tendances de consommation en Chine confirme une chose que je constate chez mes clients : le consommateur chinois de 2026 dépense de plus en plus sur des catégories liées à l’émotion et à l’identité plutôt qu’au pur produit fonctionnel, un marché estimé à 2 720 milliards de yuans rien que pour ce segment. Ce n’est pas un hasard si les marques qui racontent une histoire vendent mieux que celles qui listent des caractéristiques (iiMedia, 2026).

FAQ : vendre en Chine en 2026

Faut-il une entité légale en Chine pour commencer à vendre ?
Non, pas pour démarrer. Le cross-border e-commerce permet de vendre sans présence légale en Chine, en passant par des plateformes comme Tmall Global ou en travaillant avec un partenaire local. Une entité devient utile une fois que le volume justifie une distribution physique ou une équipe sur place.

Combien de temps avant de voir des résultats concrets ?
Comptez six à douze mois pour construire une notoriété suffisante avant de voir un volume de vente stable. Les marques qui cherchent un résultat en six semaines finissent en général par gaspiller leur budget sur de la publicité sans fondation de contenu derrière.

Douyin ou Xiaohongshu, par lequel commencer ?
Ça dépend de votre produit. Douyin convient mieux à un produit qui se démontre visuellement et se vend en direct. Xiaohongshu convient mieux à un produit qui a besoin d’être recommandé et expliqué, cosmétique, mode, lifestyle. Beaucoup de nos clients font les deux, avec des budgets différents.

Un petit budget peut-il fonctionner en Chine ?
Oui, mais pas en dispersant l’argent. Un budget modeste concentré sur cinq créateurs de taille moyenne bien ciblés fonctionne souvent mieux qu’un gros budget dilué sur de la publicité générique, comme le montre le cas de Marc plus haut.

Vos prochaines étapes pour vendre en Chine

GMA agence Chine

Chez GMA, on construit des stratégies de vente en Chine pour des marques de cosmétique, mode, vin, tourisme et B2B industriel, avec une équipe complète sur place qui gère e-commerce, contenu et distribution.

  • Agence franco-chinoise, plus de 1 500 projets menés en dix ans.
  • Équipe de 70 personnes, basée à Shanghai, avec une présence en France, au Royaume-Uni et à Taïwan.
  • Experts en branding, lead generation, e-commerce et e-réputation pour les marques de cosmétique, mode, B2B, alimentaire, industrie, vitamines, tourisme et éducation.

Contactez-nous pour un premier échange sur votre projet en Chine, on vous enverra aussi nos derniers cas clients et tendances.

Philip Chen, CEO de GMA

Philip Chen est CEO de GMA. Il aide des marques étrangères à vendre en Chine depuis Shanghai, avec plus d’énergie que de sommeil. Il a probablement dit « 加油 » à un client stressé cette semaine, et s’est probablement trompé une fois de plus sur la prononciation d’un nom de marque en réunion.

Retrouvez Philip sur LinkedIn.

21 commentaires

  • Mon projet : Vendre mes produits en Chine, ( le triangle du bien être ) j’ai une boutique en ligne et j’aurai voulu la mettre sûre la plate forme commerciale en chine . toucher plus de clientèle . Salutations

    • A
      Marketing Chine

      Bonjour MOM,
      Je vous envoie un email pour en savoir plus sur votre projet, et vous faire connaitre nos solutions 😉

  • Bonjour.,Je serais intéressé pour vendre divers produits français sur internet en chine.JJ aimerais savoir ce que vous proposez en 2019.

  • Bonjour,
    Nous souhaiterions trouver des distributeurs en Chine, proposez vous ce genre de Services?

    • A
      Marketing Chine

      Oui. Nous pouvons vous accompagner.
      Envoyer nous un email. 🙂

  • A
    Marketing Chine

    Philipppe Cohen, pour vendre en Chine il n’y a qu’une vrai option… nous contacter 😉
    Et on vous explique tout par téléphone.

  • DOSSOU Justin

    Commerce de la vente de mais Bénin-Chine sous la direction d’un chef chinois . Merci

  • philippe cohen

    Bonjour, nous avons plusieurs Sociétés de distribution de vins Européens et nous désirerions nous implanter en Chine.
    Qu’avez vous à nous soumettre.
    Cordialement.
    Philippe Cohen

  • Bonjour,
    J ai fait appel a un avocat pour monter une societe, mais visiblement ce dernier a fait une grosse erreur, il s est trompe de statut de societe alors que le contrat etait pourtant tres clair.
    J aimerai savoir OU je peux trouver des renseignements pour changer le statut de ma societe et surtout combien de temps cela va prendre.
    Plus je suis en Chine, et moins j ai tendance a faire confiance a qui que se soit et prefere compter sur moi meme.
    Toute information concernant ce sujet sera la TRES bien venue.
    merci d avance et bonne annee..chinoise !

  • Bonjour
    Et Merci Pour votre sympatie que je retien a chaque mail que je recois ;
    Je voudrait mettre a vendre des bien immobilier qui se trouve en france ,
    sur la cote d’azur et le centre pour les chateaux viticol
    Nous avont une agence immobilier ;
    Si vous pouvait me dirre comment je dois realisèe ma demande ,
    sur ALIBABA ,

    MERCI
    Mr LECERF

  • Bravo pour cet article , un article de plus de référence pour tout ceux qui débarque en Chine comme moi.

    Il est vrai que j’ai bien l’impression que les chinois aiment bien les marques prestigieuses , rien qu’en se balandant en ville on voit ces grands magasins luxueux qui donnent envie de dépenser son argent.

    Après dans mes début de négociation j’ai suivis vos anciens conseils et cela marche plutot bien, mes collègues sont épatés par ma compréhension des affaires en Chine qui est selon eux très bien pour un début 3mois en Chine.
    Nous vendons des pièces spécifiques de plastiques et même dans ce domaine il faut soigner son image de marque et le relationnel avec les acheteurs chinois.

  • Beaucoup de points me semblent valables pour ailleurs aussi, mais c’est tout à fait normal.

    « Bien soigner la présentation », cela est particulièrement important en Chine, pour « la face » et aussi du fait que les Chinois sont les champignons de « cadeaux » (je parle des cadeaux utilisés dans le « guanxi » (construire, maintenir et agrandir le réseau relationnel). Par exemple, une bouteille de vin est plus souvent achetée pour en faire cadeau que pour déguster au dîner en famille ou entre amis. J’ai déjà surpris les gens en leur offrant une bouteille « nue » de vin français (c’est-à-dire sans un emballage somptueux).

    Je voudrais aussi dire que j’ai l’impression (je peux me tromper) que dans beaucoup d’entreprises il manque de personnes qui ont une connaissance et une compréhension approfondies et creusées sur l’autre culture.

  • Bonjour

    Je souhaite aller faire le VRP en chine pour vendre du vin made in France

    Je souhaite savoir comment je dois procéder pour trouver des clients, grossistes sur place et comment procéder pour faire la traduction des étiquettes et le prix des taxes import que je dois débourser pour pénétrer le marché

  • INS Global Consulting

    Choisir le bon partenaire local est une condition primordiale si l’on souhaite développer son business en Chine. A mon sens,cela implique de comprendre un minimum la culture chinoise du business, le Guanxi et la notion de « face » notamment.
    Entretenir des bonnes relations avec son fournisseur chinois peut être la clé de votre succès, surtout que faire perdre la « face » à un partenaire peut vous être très contre-productif ( bouche à oreille négatif, productivité affaiblie, retard dans la livraison, etc).

  • Je pense en Chine, si on fait du commerce, la relation humaine est plus importante, et il faut parler bien de l’Anglais, la langue francaise marche pas en Chine ~

  • @Nuo
    Je trouve ces tips basique mais pour une personne comme moi qui se déplace tous les trimestres en Chine, ces tips sont toujours bon à prendre. il est très difficile de comprendre cette culture depuis la France, mais c’est logique que les principes de bases du marketing soit respecté.

    @Olivier
    Par contre cette petite pointe d’arrogance est à éviter, la vente reste facile en Chine ,c’est contraire à ce que tu m’as dit la dernière fois.

    Je pense qu’un partenaire locale est très important, les chinois et les français sont à mon sens complémentaire, vraiment ils ont besoin les uns des autres. Créatif et minitueux d’une part VS efficace et travailleur d’autres part.

    @patrick
    je ne peux rejoindre qu’Olivier lorsque l’on dit que cette banalité est vraiment dépassée « En Chine, il n’y a pas de règles, le moins cher l’emporte, le plus compétitif ou cela qui a la meilleure relation j’aurais aimé le lire dans cet article.  »
    tellement de contre exemples tous les jours dans le rue, même moi qui suis de passage je ne m’arrête pas à ce genre de généralité !

  • A
    Marketing Chine

    Bonjour

    Désolé de vous décevoir lecteur fidèle mais si on respecte ces conseils basiques le succès va de soi. Après je suis d’accord qu’aucune société n’arrive à ce modele.. mais à mon avis elles doivent avoir conscience de ce shémas basique de stratégie commerciale pour pouvoir percer le marché chinois. C’est une trame, chaque secteur est différent et il est impossible de trop rentrer dans les détails…
    @nuo
    1- Les chinois aiment les produits étranger car elles possèdent des valeurs comme luxe, qualité, style, face, riche, fiable, unique. OUI OUI et OUI mais aiment aussi les noms chinois avec des connotations positives.
    Donc, un produit étranger est préférable de garder un nom étranger pour percer le marché => pas forcément ce n’est pas une généralité… cela dépend du positionnement.
    De plus cela va créer de la Notoriété (comme tu le dis si bien). ? Ce n’est pas le nom qui va donner de la notoriété mais les actions de com menées…

    « Pourquoi difficile à percer le marché chinois, tu aurais pu rajouter :…  »
    => 2 bonnes remarques rien à rajouter 😉

    « tu relates en gros les principes du marketing et de la vente et n’affiche pas vraiment les réalités des difficultés pour vendre en Chine »
    En théorie si … après ce n’est qu’une question d’adaptation
    Si la structure respecte ces consignes de bases, globalement cela se passe bien. le marketing est avant tout de la cohérence, c’est la plupart du temps des choses simples, qui doivent être rappelées.

    « Ce qui est illogique pour nous occidental est parfaitement logique pour eux Chinois… et inversement. »
    En partie vrai et en partie faux …
    mais comme tu le dis précédemment tout est à réapprendre … je rajouterais la Chine change évolue, on doit constamment remettre en question ces certitudes qui ne sont plus vrai une ou 2 années plus tard.

    @Patrick
    « cela aurait pu s’appeler le guide pour vendre n’importe où en fait. » non il y a une particularité Chine, la stratégie reste la même dans beaucoup de pays, mais dans les autres pays je n’ai pas la prétention de connaitre.

    « pas besoin de sortir de saint Cyr » sans E … 😉
    Il faut sans arrêt se le rappeler , le marketing est un cycle , collecte d’informations, stratégie, exécution et feed back puis ajustements … par période il est important de comprendre ce cycle, qui n’est pas assimilé par la grande majorité des personnes qui travaille dans le market…

    « En Chine, il n’y a pas de règles, le moins cher l’emporte, le plus compétitif ou cela qui a la meilleure relation j’aurais aimé le lire dans cet article.  »
    => As tu une autre fausse généralité ? 1,3 milliards de consommateurs potentiels aussi non?
    Si le Luxe a autant de succès c’est que ta règle est en partie fausse. 😉

    article pour débutant … oui peut etre en même temps celui qui tappera « Vendre en Chine »sur google sera un débutant et cherchera des conseils de débutant.
    Un expert comme toi le tapera en chinois et découvrira la même chose mais en mandarin .

  • Le Guide pour vendre en Chine … cela aurait pu s’appeler le guide pour vendre n’importe où en fait.
    C’est des banalités qui doivent être répétées, car elles sont essentielles pour réussir dans tous les pays du monde et y compris.
    développer sa marque avoir un bon positionnement identifier le bon circuit de distribution jusque là pas besoin de sortir de saint Cyre pour savoir cela.
    Mais vendre en Chine c’est une autre paire de manches car les acteurs chinois ne vous feront pas de cadeaux, car la compétition est beaucoup plus intenses que sur notre continent…

    En Chine, il n’y a pas de règles, le moins cher l’emporte, le plus compétitif ou cela qui a la meilleure relation j’aurais aimé le lire dans cet article.

    Cela reste un article pour débutant, je suis désolé d’être aussi critique :-/

  • Tu dis « si vous avez le bon produit, au bon prix au bon endroit et si votre cible vous connait et a une bonne image de vous! »
    Sauf que cela est valable partout dans le monde et évidemment en Chine. Le BABA du marketing.

    Ensuite « Le Nom en chinois ».
    1- Les chinois aiment les produits étranger car elles possèdent des valeurs comme luxe, qualité, style, face, riche, fiable, unique.
    2- Toi même, auparavant, tu avais écrit un article au sujet de marque chinoise qui utilise un nom anglais pour mieux vendre.
    Donc, un produit étranger est préférable de garder un nom étranger pour percer le marché. De plus cela va créer de la Notoriété (comme tu le dis si bien). En tout cas pour le début.

    Pourquoi difficile à percer le marché chinois, tu aurais pu rajouter :
    – Toutes entreprises étrangères ou quasi toutes, doivent s’associer avec une entreprise chinoise. Donc « S’appuyer sur une présence locale », pas trop le choix… sans parler de la barrière de la langue.
    – Entreprise étrangère = marque reconnu donc faut déjà être une marque importante dans la tête du consommateur chinois. Sinon, pourquoi il irait acheter un produit Made in laowai ?

    n.b.: Quand je dis marque étrangère, je considère surtout l’Europe, l’Amérique du Nord ou le Japon.

    Je suis désolé , tu ne vas pas aimer mais dans ton article, tu relates en gros les principes du marketing et de la vente et n’affiche pas vraiment les réalités des difficultés pour vendre en Chine, excepté 3 points assez propre à la Chine :
    – être patient : une négociation pour acheter un Hard-drive et le faire baisser de 100Yuan a pris 2 heures de temps. En Chine c’est un peu a qui peu être le plus patient.
    – la guerre des prix : il y a toujours de la négociation de prix et accepter le prix de l’autre est un peu comme perdre la face… un peu comme rechercher à avoir le dernier mot.
    – la notoriété : acheter pour le Mianzi, ce n’est pas vraiment une mentalité à l’occidentale.

    Ce que beaucoup d’entreprise étrangère non pas encore compris au sujet de Chine, c’est :
    ce n’est vraiment pas la même culture et pas la même chose du tout et donc il faut quasiment réapprendre. Et comme m’a dit un ami : Ce qui est illogique pour nous occidental est parfaitement logique pour eux Chinois… et inversement.

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